

| |  | Las
d'entendre certains discours politiques réfugiant derrière les 35
heures, bon nombre de maux étatiques, d'arguments purement
électoralistes, affectant les entreprises, les condamnant indirectement
à se comparer à ce qui se fait de pire en matière d'avancées sociales,
notamment à l'Est du monde, nous avons considéré comme d'autres qu'il fallait sortir
de cette impasse oppressante au plus vite.
Nous avons donc commencé à travailler sur un nouvel exemple global de
réconciliations d'intérêts ou de médiation sans conflits apparents
(pour ceux qui préfèrent) Soucieux
de transparence et d’indivision entre public et privé, ce projet a été
conçu comme commun et susceptible d’être applicable à tous secteurs d'
activité dans les entreprises françaises (et celles implantées dans des
régions Européennes à valeur sociétale équivalente).
Nous
préconisons également de ne pas changer le nombre des fonctionnaires
mais la nature même de leurs fonctions, par des ponts plus fréquents
entre privé et public, des échanges plus constructifs.
Dans
nos périodes actuelles souffrant à la fois d’une pénurie de demande
intérieure du fait d’une stagnation préoccupante du pouvoir d’achat,
d’un manque de réactivité étatique par rapport à la rapidité actuelle
des circuits de l’information entraînant de plus grandes difficultés à
obtenir des chiffres reflétant les réalités économiques, les effets de
terrain des mesures prises politiquement et par extrapolation les
perspectives sereines d'avenir pour tous les travailleurs se font
attendre créant un climat décisionnel tendu, inintelligible et
déraisonnant.
Nous
sommes partis de données de base fictive, et nous proposons aux entités
politiques, par voie de contrat avec notre agence de conseil, de
l’affiner en fonction des chiffres officiels, voire de l’expérimenter
en accord avec des entreprises désireuses d’explorer de nouvelles
pistes d’innovation dans la finalité commune d’arrêter de créer par des
non-réactions, des terrains tremplins aux
.....délocalisations.
Nous avons nommé ce concept les 36 Heures Hebdos. (36h2)
La
récupération d'alternance politique des premiers effets bénéfiques des
"35h" notamment par la multiplication des aides accordées au temps
partiel, a contribué à détourner leurs bonnes applications en effets
pervers sur le terrain de l'activité économique en générale, au seul
frais des entreprises, des citoyens. La volonté politique générale
d'entretenir autour des "35h" un discours dévalorisant, les changements
de planning au travail qui se sont traduits dans bon nombre de secteurs
par une concentration hebdomadaire, une réduction de la pause le midi,
ont contribué également à mettre à plat, un secteur pourtant
fleurissant en terme d'emplois et faisant partie de notre patrimoine
culturel, la Restauration. Un secteur d’activité qui s’est vu contraint
de rechercher des couts de production moindres en terme de qualité des
aliments, de qualité de service par le biais de tenants financiers
toujours plus lourds. |
| | Travaillons mieux ensemble, pour chacun(e)s puissent y gagner plus |
| Ce n'est pas un slogan, c'est un état d'esprit. Les
36.H2 ont été conçues dans le but de diminuer le stress général au
travail et donc à l’entreprise par le maintien d'une longue pause le
midi, de dégager un crédit temps de 4 heures par semaine au profit de
périodes de formation professionnelle continue.
Les
formations seront bénéfiques autant aux entreprises qu'aux salariés en
terme de prise de recul, de questionnement sur les apports effectifs
matériels et immatériels à un effort d’équipe dans l’entreprise, aux
aspirations de carrières, au rôle participant et contribuant à donner
des valeurs sociétales et environnementales fortes à l'activité
économique. |
 Les 36 heures hebdo étant une moyenne temporelle, elles se répartissent ainsi (à titre d'exemple) : des
semaines de 32h (sans formation) en 4j x 8h de travail effectif dans
l’entreprise, des semaines de 40h (avec 1 jour de formation) en 5j x
8h, enfin des semaines de 36 heures de travail effectif afin de
régulation, période de congés comprise, le tout articulé différemment
tout au long de la vie professionnelle de 36 ans en moyenne. Attention ça va être laborieux, alors d'abord, on respire...
Donc,
des périodes de formation plus intensives et dégressives durant les 6
premières années d’activités ; ce qui permet de mieux s’intégrer à
l’entreprise, de prendre ses marques. Des
périodes moins intensives et progressives durant les 18 années
suivantes, ce qui permet de se dégager du temps pour s’occuper de ses
enfants en bas age par exemple. (18 ans....bas age, hopla!) Enfin
des périodes plus intensives et dégressives durant les 12 dernières
années ce qui permet de transmettre son savoir faire aux plus jeunes
tout en préparant progressivement sa retraite et ainsi de réduire le
cout des cassures en terme de savoir faire dans les entreprises, de
favoriser l’alchimie entre sagesse des expériences des anciens et
créativités, réactivités des plus jeunes, de mieux appréhender sa
nouvelle vie de retraité. Le
but recherché étant d'augmenter la performance des entreprises moteurs
de notre économie, tout en se préoccupant du mieux être au travail et
de son environnement par des formations hors les murs de l'entreprise
favorisant la prise de recul, l'effort d'équipe, la créativité
entrepreneuriale, la prise de responsabilité dans l'entreprise, les
perspectives et les enjeux futurs. Le
cout des 36.H2 est financé intégralement par l’Etat qui rembourse à
l’entreprise les 4h de temps de formations et les 4h de temps libre par
semaine et par salarié. L’Etat paye également les 4h de formations aux
formateurs durant lesquelles les organismes de formations prennent en
compte à la place des entreprises les charges normalement dues par
l'entreprise à l'Etat,
ce qui permet à l'entreprise d'embaucher en remplacement à cout zéro.
En période de temps libre les 4h sont compensés par l'Etat au salarié sans perte de revenus. Enfin,
nous considérons que l’Etat, dans un esprit bienveillant envers ses
concitoyens verse une prime exceptionnelle de 100 €/salarié concerné
par mois durant toute l’année afin de contribuer aux frais de
déplacement durant les périodes de formations. Nous partons du principe
pessimiste qu’uniquement 10% de la population active serait intéressée
au départ avec une progression de +20% par an, et que la mesure divise
en moyenne les 12 mois de l’année en trois périodes équivalentes : 4
mois en formation, 4 mois en temps libres et 4 mois en régulation 36h
effectives, congés compris. Ainsi dans un pays comptant 15 millions de
salariés en activité, le remplacement théorique de 15M x 4h = 60M
d’heures de travail libérées/sem, x 42 semaines concernées de travail
et divisé par 1872h de travail/an correspond à :
1 346 154 postes de travail temps plein à pourvoir, soit : 8,97% de la population active.
Ce
compte crédit temps étant à gérer entre l’Etat, le salarié et
l’entreprise en fonction des désirs des salariés qui le repartissent
sur 3 périodes équivalentes. Pour les organismes de formation, dans le
cas d’un groupe de 10 salariés en formation pour un formateur et
d’après les honoraires applicables dans les Universités Populaires du
Haut-Rhin reviendrait à 30 € (charges des formateurs et des salariés
formés incluses) par jours et par salariés en formation, soit sur 20
jours de formation, un revenu pour le formateur de 3000€/mensuel net +
3000€ de charges à redistribuer à l’Etat.
Le coût salarial étant nul pour l’entreprise rémunérant 36 heures que
le salarié soit présent 32, 36, 40 heures (en formation), elle peut
librement embaucher en théorie après 9 salariés concernés un dixième
temps plein, ce qui correspondant, avec une organisation normale et une
demande intérieure et/ou à l'export suivant le rythme, à 10 % de hausse
des chiffres d’affaires, avec un taux de TVA moyen de 10% ce qui
correspond à une recette pour l‘Etat de 2500 € par nouvelle embauche/an
et 960 € de retour de charges soit 3450 € au minimum par public
concerné. Les
gains concernant les impôts sur les sociétés seront volontairement omis
car soumis parallèlement à une volonté étatique incertaine de réévaluer
l’impôt sur les bénéfices, mais devront également être portés en
positif au compte de l'Etat dans le cas où certaines entreprises
seraient susceptibles d'être intéressées par un retour dans leurs
contrées d'origines.
Pour l’Etat un cout de revient par personnel concerné de : (Calcul sur la base d’un salaire moyen de 2400 € net) pour 4 mois(formation) : 15,38 €/h versé à l’entreprise + 30 € versé à l’organisme de formation soit : 3267.36 € pour 4 mois(temps libre) : 15,38 €/h versé à l’entreprise + 15 € de charges compensatoires soit : 2187.37 € pour 4 mois en régulation 36h, congés compris : 461.40 € pour compensation frais annuels 100 €/mois soit : 1200 € soit un total par an, par public concerné de : 7116,13 € . Le tableau ci-dessous reprend les grandes lignes de l’effort du financement étatique : |
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| Autrement dit cette mesure est entièrement autofinancée au bout de cinq années pleines.
"36.H2"
est tout aussi compatible avec la semaine de quatre jours préconisée
par certaines associations de parents d'élèves, les horaires organisés
en 4 J (sem) + 3 J (we) dans les unités de productions, de grandes
distributions sous réserve d'une cohésion de négociations entre
organisations syndicales, salariés, direction des établissements,
pouvoirs publics et bien sûr volontés politiques Européennes.
"36.H2"
sera bénéfique également en matière de restauration scolaire. Plus de
temps étant imparti au repas, des cours de découverte de la filière
alimentaire pourront être dispensés, par exemple... 36.H2 EST COMPATIBLE AVEC UN PLAN RETRAITE DE 39 ANS D'ACTIVITE PROFESSIONNELLE (APPRENTISSAGE, PARCOURS UNIVERSITAIRE TECHNIQUE, FORMATION INCLUS)
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