

| | | 22/02/10 Des panneaux solaires intelligents et autonettoyants. Ghislaine Bloch Les tests ont été effectués en laboratoire par la société Volotek C’est le pari de la société Volotek à Meyrin (GE). |  |
L’entreprise
a intégré divers capteurs à la surface du panneau.
Ceux-ci mesurent le rendement et décident d’enclencher le
système d’autonettoyage ou de faire fondre une
éventuelle couche de neige. Le panneau génère un
champ électrostatique induit par un circuit électronique.
Celui-ci soulève la poussière et les grains de sable.
«Telle une vague, le système permet de les chasser»,
explique, sans donner plus de détails, George McKarris,
fondateur de cette entreprise de quatre personnes,
spécialisée dans les instruments de mesures scientifiques
et les solutions sans fil. «Actuellement, dans le désert,
des rendements des panneaux solaires sont péjorés en
raison du sable, nécessitant des nettoyages manuels quotidiens.
Or, ceci provoque la formation de microrayures sur le verre qui
modifient la réflexion et la transmission de la lumière.
Selon certaines estimations, cette baisse peut atteindre
jusqu’à 20 à 30%.»
Recherche d’un partenaire
Le
système de Volotek consomme une fraction minime de
l’énergie produite par le panneau solaire, soit moins de
10%. Et cela uniquement pendant moins de 30 secondes, lors de
chaque opération de nettoyage. Reste que, pour l’instant,
les tests ont été uniquement effectués en
laboratoire, sur un panneau solaire de taille réduite.
«Nous cherchons désormais un partenaire pour passer
à une plus grande échelle. Nous avons déjà des contacts, notamment avec un fabricant en Chine», précise le physicien. | 23/01/10
Les États-Unis demandent à la Banque mondiale de ne plus appuyer
financièrement les projets d'énergie provenant de centrales au charbon
dans les pays en développement.Dans
une lettre envoyée à la Banque mondiale, la chef de la direction
américaine, Whitney Debevoise, soutient que les banques multilatérales
de développement ont la responsabilité de favoriser des projets qui
émettent peu de gaz à effet de serre et de réduire l'aide
financière accordée au pays en développement désireuse de construire
des centrales au charbon.
Cette recommandation pourrait susciter une petite tempête diplomatique
si des pays en voie de développement décidaient de monter aux
barricades. Ce qui pourrait bien arriver. À titre d'exemple, le
charbon représente toujours la principale source d'énergie pour des
pays comme la Chine (70%) et l'Inde (53%)."L'administration
Obama croit que les banques multilatérales de développement ont un rôle
critique à jouer dans le développement d'un cadre financier
international destiné au climat ainsi que d'aider les pays en
développement dans la réduction de GES et le renforcement de leurs
économies pour s'adapter aux risques climatiques." Elle demande de
revoir son financement.
L'enjeu lié à une telle recommandation est majeur, car la construction
de centrale au charbon devrait surtout venir des pays asiatiques en
voie de développement. Une baisse de financement dans le secteur
énergétique pourrait freiner le développement d'économies qui en ont
besoin, soulignent certains observateurs.
Le Times of India ,qui a publié des extraits de la lettre cite, une
source anonyme qui soutient que le secteur énergétique de l'Inde ne
serait pas menacé à court terme. Toutefois, ajoute cette même source,
les États indiens qui se tourneraient vers la BM pour obtenir du
financement risqueraient fort de se frapper le nez sur un mur...
freinant du coup le développement de certaines régions et la qualité de
vie de ses résidents. La
demande de charbon ne cessera de croître au cours des prochaines
années. Selon les estimations de l'EIA, la demande augmentera de 49%
d'ici 2030. Au cours de la même période, la consommation mondiale de charbon devrait représenter 28%, une hausse de 1%.En
2009, les nouveaux parcs éoliens ont fait bondir la production
totale d'énergie éolienne à 35 000
mégawatts. Une
hausse de 10 000 mégawatts. L'énergie ne représente que 2% de la
production totale américaine. N'en reste pas moins que l'éolien a
augmenté de façon exponentielle au cours des dernières années. En 2000,
l'ensemble des parcs éoliens des États-Unis ne produisait que... 250
MG! Moins d'une décennie plus tard, la production atteint 35 000 MG. Au
cours du quatrième trimestre 2009, la mise en place de nouvelles
installations a permis d'ajouter 4000 MG, soit plus du tiers de ce qui
fut installé l'an dernier. Le Texas est l'État qui profite le plus du
tournant vert. Sa production totalise 9 gigawatts. Le numéro deux de
l'éolien, l'Iowa, produit désormais 3670 mégawatts. Trente-six
États américains ont des installations éoliennes et 14 d'entre elles
détiennent une capacité de production dépassant 1000 mégawatts.
L'énergie éolienne produite aux États-Unis permet de réduire les émissions de CO2 d'environ 62 millions de tonnes. Cela représente plus ou moins ce qu'émettent annuellement 10,5 millions de automobiles.
13/01/10 43 milliards de dollars pour un méga-réseau d'énergies vertes
Neuf
pays européens travaillent à la mise sur pied d'un immense réseau
électrique alimenté d'énergies renouvelables, selon Sueddeutsche
Zeitung. Un projet pharaonesque.
Le
réseau serait constitué de milliers de kilomètres de lignes à haute
tension, dont une bonne partie serpenterait les profondeurs de la mer
du Nord. Ce "mégaréseau"
puiserait son énergie des éoliennes marines installées en Allemagne et
en Angleterre, de l'hydroélectricité norvégienne, des centrales
marémotrices (énergie provenant du mouvement des marées) installées sur
les côtes belges et danoises. L'énergie
provenant de centrales solaires pourrait éventuellement
être intégrée au réseau.Neuf
pays participeraient au projet: l'Allemagne, l'Angleterre, la Belgique,
le Danemark, la France, l'Irlande, le Luxembourg, le Pays-Bas et la
Norvège. Des pays bordant la mer du Nord, seule la Suède ne fait pas
partie du projet. Toujours
selon le Sueddeutsche Zeitung, une rencontre aurait déjà eu lieu à cet
effet en décembre, en Irlande. Des représentants de chaque pays
devraient se rencontrer en février afin de s'entendre sur des échéances
possibles. Le quotidien indique également que le réseau électrique
pourrait être développé d'ici une dizaine d'années. 14/01/10 Rouler c'est bien, rouler en vélo de bambou c'est mieux ! On
le sait, l'industrie de la bicyclette n'est pas en manque d'idées. Elle
innove et se transforme. Sa dernière trouvaille : construire des vélos
à partir de bambou. | 
|  |
La ministre de l'économie française se serait déclarée très intéressée.
L'idée
n'est pas nouvelle, mais voilà qu'elle gagne en popularité. Des
entreprises européennes et américaines dont les activités gravitent
presque exclusivement autour de ce matériau, voit le jour. Et vu la
résistance de cette plante, il est surprenant que nous ne l'ayons pas
considérée plus tôt comme une sérieuse alternative au cadre carbone ou
titane. Cette plante présente sur tous les continents (à
l'exception de l'Europe et de l'Antarctique) détient tout ce qu'il faut
pour nous permettre de rouler sur deux roues de façon sécuritaire. Un
exemple ? Sa fibre résiste à des tractions de 40kN/cm2. En d'autres
termes, elle est plus robuste que l'acier qui résiste à des tractions
atteignant 37kN/cm2.
On s'en doute, l'énergie utilisée pour sa production est
inférieure à celle de l'acier, de l'aluminium et du
carbone. Qui plus est,
le bambou est une ressource renouvelable reconnue pour sa
légèreté ainsi que pour sa croissance rapide.
12/01/10 Envirogaz
construira la première usine canadienne qui produira du biocarburant et
du compost à partir de déchets organiques domestiques. Tour d'horizon : L'installation,
qui sera située dans la municipalité de Cacouna, dans le
Bas-Saint-Laurent, pourra traiter annuellement jusqu'à 20 000 tonnes de
matières résiduelles provenant des résidences et entreprises de
Rivière-du-Loup et de 11 villes environnantes. |  |
L'usine,
qui emploiera environ cinq personnes à temps plein, transformera les
déchets organiques, composés notamment de restes de table, en
biométhane, un gaz qui pourra alimenter une flotte de véhicules
utilisés localement par les municipalités. Le
premier ministre du Canada, Stephen Harper, et son homologue québécois
Jean Charest seront présents à Rivière-du-Loup, mardi, afin d'annoncer
le financement, qui sera versé à une société d'économie mixte composée
de partenaires publics municipaux et d'une société privée, Envirogaz.
Lors d'une entrevue, le président d'Envirogaz, Michel Laforest, a
affirmé que le budget du projet, incluant la conversion des véhicules
au biocarburant qui sera produit, s'élève à un peu plus de 13 millions
$. Sans vouloir avancer de chiffres, M. Laforest s'attend à ce que les
gouvernements fédéral et provincial accordent un financement équivalant
à 66 pour cent de cette somme, ce qui représenterait environ 8,5
millions $.
 |
30/11/09 Des égouts pour chauffer les bâtiments
L'idée
est peu connue et peut sembler saugrenue. N'empêche, les villes
françaises de Levallois et de Bordeaux récupéreront la chaleur des
égouts pour chauffer des bâtiments. La ville de
Levallois-Perret deviendra la première commune française à s'équiper du
procédé Degrés bleus, une technologie de récupération de chaleur à
partir des eaux usées commercialisée par la Lyonnaise des Eaux. Elle
s'en servira pour maintenir la température des trois piscines de son
centre aquatique. La technologie sera installée dans les canalisations
d'eaux usées de la municipalité. Une pompe à chaleur réversible
permettra de soutirer la chaleur et d'assurer le chauffage du bâtiment.
Cette solution devrait réduire de 27 % la consommation d'énergie du
complexe, soit une économie de 9 % sur le coût global du chauffage,
selon les estimations de la ville. La communauté urbaine de Bordeaux se
lance aussi dans l'aventure.
En octobre, la ville lançait un appel
d'offres pour récupérer de l'énergie provenant d'eaux usées. Son
objectif : chauffer et climatiser l'hôtel communautaire ainsi qu'un
futur bâtiment administratif. Livrés en 2011 les nouveaux bureaux se
voudront une vitrine environnementale, car outre l'énergie tirée des
égouts le bâtiment sera équipé de 1 210 m2 de panneaux solaires.
Un tel système devrait permettre à la ville d'économiser 47 755 dollars
canadiens (30 000 euros) par an sur sa facture énergétique actuelle et
de s'affranchir des tours aéroréfrigérantes, des installations classées
à la maintenance coûteuse. Bordeaux escompte un retour sur
investissement en moins de cinq ans. |  |
L'Association
québécoise pour la maîtrise de l'énergie (AQME) émettra bientôt les
premières cotes de rendement énergétiques pour des immeubles
commerciaux.
L'AQME
a développé un système de cotation énergétique dans le cadre d'un
projet pilote lancé le printemps dernier. Il a pour but de permettre
aux entreprises de calculer la consommation d'énergie de leurs
immeubles commerciaux et de la comparer à une moyenne canadienne. La
cotation élaborée par l'AQME sera incorporée d'ici quelques mois au
système canadien de cotation Énerguide, qui s'applique aux appareils
ménagers, aux voitures, aux systèmes de chauffage et de refroidissement
ainsi qu'aux résidences.
Quatorze entreprises participent à l'initiative, dont la Société des
alcools du Québec, Sobeys et le Mouvement Desjardins. " À eux seuls,
nos partenaires possèdent de 7 000 à 10 000 bâtiments ", indique Jean
Lacroix, pdg de l'AQME. Un
groupe de 62 immeubles Cette initiative ne s'applique pas à l'ensemble
de ces immeubles. L'Association en a ciblé 62, qui recevront chacune
une cote énergétique. Mais ce n'est qu'un premier pas. D'autres
immeubles s'ajouteront au programme, dit M. Lacroix. Une fois que
l'AQME aura en main les données nécessaires, elle pourra aider ses
partenaires à améliorer le rendement de leurs immeubles.
"Nous voulons permettre aux entreprises d'en savoir plus sur leur
rendement énergétique afin de leur permettre d'améliorer leur
performance, dit M. Lacroix. L'intérêt des entreprises pour
l'efficacité énergétique a aumgenté au cours des dernières années. Elles
ont compris qu'elles en tirent des avantages, tant sur le plan du
marketing que sur celui des économies d'énergie, dit M. Lacroix. "Au
Québec, il serait facile de réduire de 10 à 15% notre facture
énergétique, uniquement en rendant plus efficaces nos systèmes",
indique le spécialiste.22/11/09 La compagnie d'électricité norvégienne Statkraft fait
savoir sur son site que la toute première centrale osmotique au monde
sera inaugurée officiellement le 24 novembre prochain. L'un
des avantages de cette technologie, qui exploite la différence de
concentration entre l'eau salée et l'eau douce, est de permettre de
produire en même temps de l'électricité et de l'eau désalinisée. |  |
Kraft Foods adopte le cacao certifié par la Rainforest Alliance Après
les barres Mars, c'est maintenant au tour des chocolats Côte d’Or,
propriété de la multinationale Kraft Foods, de passer à la
certification de la Rainforest Alliance. D'ici la fin de l'année 2012,
le cacao des produits Côte d’Or ne proviendra que de plantations
certifiées par cette organisation, ce qui correspond à 30,000 tonnes
par année. Ce sont les consommateurs de France et de Belgique qui, les premiers, goûteront à ces produits. Le
chocolat Côte d’Or aux couleurs de la Rainforest Alliance ne fera
partie des présentoirs des magasins et dépanneurs québécois qu'au cours
des prochains mois. Cette nouvelle témoigne de l'irrésistible avancée
de la consommation éthique dans les produits de consommation de masse.
«L’industrie du cacao se dirige vers une approche plus responsable de
la production. Désormais, les entreprises tout au long de la chaîne
logistique, des transformateurs aux fabricants de chocolat, affichent
un véritable intérêt envers la certification», a dit Edward Millard,
directeur du programme Paysages durables de la Rainforest Alliance. Notons
toutefois que la certification de la Rainforest Alliance est moins
exigeante que celle développée par l'organisme Fairtrade. Par
exemple, Fairtrade fixe des prix d'achat mimimum pour le cacao, ce qui
protège les producteurs des changements de prix, qui sont parfois
causés par des mouvements financiers spéculatifs. La Rainforest
Alliance n'offre pas cette protection. Dernièrement, Fairtrade avait
réussi à s'implanter au sein de la compagnie Cadbury, en devenant le
certificateur du cacao contenu dans les barres Dairy Milk. Il est
possible que la probable fusion de Cadbury au géant Kraft entraîne un
recul des certifications de Fairtrade au profit de celles de la
Rainforest Alliance. Le cacao des chocolats Côte d'Or provient
d’Afrique de l’Ouest, surtout de la Côte d’Ivoire. Selon Edward
Millard, il faut beaucoup d'efforts et de temps pour accompagner les
producteurs de cacao dans le processus de mise en oeuvre de la
certification. Ces producteurs sont généralement de petites enteprises,
qui emploient peu d’ouvriers agricoles. 
10/11/09
Dotée d'une enveloppe de 7,000$, la bourse Laure Waridel s'adresse aux
étudiants inscrits au baccalauréat ou à la maîtrise d’une université
québécoise ou ayant gradué en 2009.
Elle
est financée à parts égales par Équiterre
et par la Caisse d’économie solidaire Desjardins.
Le
projet de recherche doit porter sur un des domaines suivants: commerce,
alimentation, agriculture, consommation, transport, énergie, bâtiment,
changements climatiques. La
première bourse de ce type avait été octroyée, l'année dernière, à une
étudiante à la maîtrise en ingénierie civile de l’École Polytechnique
de Montréal, Julie Guicheteau. Sa recherche porte sur les facteurs permettant de mettre en place des projets favorisant le transport écologique.
04/11/09 Fin des télés à écrans plasma?
La
Californie pourrait adopter de nouvelles réglementations qui
interdiront la vente de télés à grands écrans plasma, en raison de leur
consommation d'énergie. Les nouvelles règles obligeraient, à partir de
2011, les détaillants à ne vendre que des postes consommant un tiers
d'énergie de moins. La California Energy Commission estime que
ces gains d'énergie suffiraient aux besoins d'un million de foyers par
an. Cette nouvelle réglementation, qui pourrait être adoptée d'ici la
fin du mois, est endossée par le gouverneur Arnold Schwarzenegger. Le
magazine Business Week souligne que les consommateurs pourraient finir
par acheter leurs postes par Internet, hors de Californie, et que
d'autres types de matériel électronique que les télés au plasma
pourraient suivre la même tangente. Par contre, des regroupements de
producteurs ou de vendeurs de matériel électronique pourraient utiliser
la voie des tribunaux afin de bloquer ces nouvelles règles. | 28/08/09 Un premier toit-jardin Biotop à Québec. Prouvant
par les faits que l'agriculture ne s'oppose pas à la ville, un centre
d'accueil et d'hébergement de Québec produit lui-même ses poivrons,
aubergines, laitues et fines herbes grâce à la transformation de son
toit en jardin et avec l'appui d'une fondation privée. |
Constitué de
500 bacs de culture Biotop, le jardin de la Maison de Lauberivière
pourrait produire jusqu'à deux tonnes de légumes d’ici la fin de
l'automne. La moitié de la production est destinée aux cuisines de la
Maison qui sert 500 repas par jour aux démunis. L’autre moitié sera
vendue afin de récolter des fonds. La première récolte s'est faite
en mi-août, et les premières ventes ont été réalisées au Marché de
solidarité régionale de Québec. Faits de compost, d'engrais bio et
de micories, les bacs de culture Biotop sont distribués par les
Urbainculteurs, un organisme à but non lucratif. Une société-conseil en
développent durable, Takt-etik, a contribué à la mise au point du
produit. Selon la directrice-générale de la Maison de Lauberivière,
Chantale Dugas, l'initiative "impliquera des bénéficiaires dans un
projet collectif valorisant, elle contribuera à leur donner une plus
grande autonomie et rehaussera leur estime de soi." Du côté des
Urbainculteurs, le projet de Lauberivière est vu comme une "vitrine
technologique et un exemple concret d’agriculture urbaine que d’autres
organisations pourront suivre".
Un avenir prometteurLa
Fondation GDG a récemment versé une somme de 65,000$ aux responsable de
ce projet. Le but: doubler le nombre de bacs de culture et récolter
quatre tonnes d'aliments l'été prochain. Ces bacs sont également
disponibles pour les gens intéressés à faire pousser leurs légumes sur
leurs balcons et terrasses, au coût de 65$ l'unité.
Capitalisme caritatif
La
Fondation GDG a été créée par la firme GDG Informatique et Gestion.
Située à Québec, la société revendique un chiffre d'affaires de 14,5
M$. Selon ses propres termes, "l’objectif principal de la fondation est
de créer des emplois durables et d’organiser des activités récurrentes
qui généreront des fonds pour la communauté, et ce, pour plusieurs
années à venir. Il s’agit de créer une forme de capitalisme caritatif".

14/08/09 Manger bio et local, oui, c'est possible. "Dans
les grands marchés d'alimentation du Canda, près de 70% des produits biologiques
proviennent de l'Allemagne, alors qu'ici, on propose des fruits et
légumes sans pesticide ou insecticide et des viandes sans hormones et
antibiotiques", signalent les AmiEs de la Terre. Afin de résoudre le
problème de l'importation des produits bio et ses conséquences sur les
émissions de gaz à effet de serre (GES), l'organisme les AmiEs de la
Terre du Saguenay-Lac-Saint-Jean vient d'ouvrir un marché public pour
produits biologiques ... à Chicoutimi. Des produits bio locaux qui
ne sont disponibles que moins de deux mois par année, en raison du
climat, mais qui font vivre des producteurs et qui diminuent l'impact
des GES. A l'heure actuelle, ce marché bio se situe dans le
stationnement de la Boulangerie Sainte-Rose-du-Nord, située sur le
boulevard Sainte-Geneviève à Chicoutimi. On y trouve notamment les
produits de trois producteurs maraîchers biologiques de la région, les
Jardins de Lily, les Fermes Solidar et les Jardins des Mômes. «Ce sont
de petits producteurs avec peu de moyens, ça peut faire rire, mais par
exemple, ce sont les oies qui aident à désherber les terres des Jardins
de Lily», a dit Isabelle Riffon, présidente des AmiEs de la Terre du
Saguenay-Lac-Saint-Jean. Rappelons que les AmiEs de la Terre
chapeautent des Marchés de solidarité dans quelques villes du Québec,
ce qui permet aux gens de commander des produits sur Internet,
provenant, surtout, de producteurs locaux.
15/09/09 A Guebwiller et environ aussi. Les initiatives qui développent échange direct entre producteurs et consommateurs fleurissent |  |
L'association
VAL "Vivre et Agir à Linthal" a crée récemment le groupement d'achat
"En-Vie", qui se réunit tous les jeudis de 18 à 19 heures à Lautenbach
"le but principal est de soutenir les agriculteurs locaux tout en
sauvant la planète. Plus générallement, il s'agit aussi de créer des
actions qui relient les gens entre eux" explique Carole Wittlin,
vice-présidente de l'association. ( val-linthal@orange.fr ) Fromages
divers de "La Ripaille des Chaumes", pain au levain naturel de
"la ferme des pensées sauvages", légumes des "Champs de la terre"
et sirops d'Hélène Mathern composent l'essentiel de l'assortiment
certifié Local et Bio. Les associations informent les clients et centralisent les commandes par email. L'Amap
"Framboises et Doryphores" créée par le collectif citoyen de Guebwiller
accueillent les productions de fruits de Joseph Finantz de Wattwiller,
et les légumes d'Olivier Guthleben de Munwiller. Faute de lieu
"officiel" en ville de Guebwiller, les clients sont accueillis
chaleureusement chez Isabelle Polidori à Bollwiller. (
bien_manger_florival@yahoo.fr )
| 12/08/09 Les TIC pour réduire les émissions de GES Une
meilleure utilisation des services et technologies de l'information et
des communications (TIC) pourrait entraîner la réduction des émissions
canadiennes de gaz à effet de serre (GES) de 20 millions de tonnes par
année.
C'est ce qu'affirme une récente étude de l'organisme
écologiste WWF-Canada, réalisée en collaboration
avec Bell Canada.
Ces 20 M de tonnes correspondent aux émissions de 3,2 M de voitures ou
à 7% des obligations annuelles du Canada en vertu du protocole de
Kyoto. Au final, en raison des effets d'une meilleure efficacité
énergétique, les économies se chiffreraient à au moins 7,5 G$ par année. Le rapport recommande notamment de : .
Bâtir une culture de télétravail avec des incitatifs financiers et
l'assentiment des directions d'entreprises et des organisations, afin d'encourager 5 à 10% des Canadiens à adopter le télétravail. .
Favoriser le covoiturage et l'autopartage afin d'inciter 12 à 20% des
résidants des banlieues à faire du covoiturage ou de l'autopartage. . Encourager les cyberconférences, afin d'éliminer 20 à 30% des déplacements d'affaires. . Favoriser les produits et transactions électroniques. . Déployer des compteurs et des contrôles électroniques.
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10/08/09 De l'huile essentielle avec de la biomasse Au
Saguenay, des coopératives forestières s'allient avec une communauté
autochtone afin de mettre sur pied une usine d'extraction d'huiles
essentielles contenues dans des branches de conifères. Il
s'agit là d'un des projets de biomasse forestière les plus avancés du
Québec, puisque la ressource sera valorisée avant d'être brûlée. Les
promoteurs de cette initiative sont la Coopérative forestière de
Girardville, la Coopérative forestière Petit-Paris, la Société de
développement économique Ilnu de Mashteuiatsh et l'Agence intégrée des
ressources de la MRC Maria-Chapdelaine. Après
avoir extrait les huiles des branches d'arbres, l'usine de Girardville
transformerait la matière restante en copeaux et en planures destinés à
des papetières. Les résidus seraient vendus aux unités de cogénération.
«Nous voulons tirer le maximum de cette ressource. Il y a plus à faire
que de seulement la brûler pour en faire de l'énergie», a dit le
directeur général de la Coopérative de Girardville, Jérôme Simard.
Le projet dépend toutefois de l'octroi, par le ministère des Ressources
naturelles, de 54,000 tonnes de biomasse. A cette condition, le
regroupement investirait alors 700,000$ afin de créer les installations
appropriées, à Girardville. Une vingtaine d'emplois seraient créés. A
l'heure actuelle, la Coopérative forestière de Girardville fabrique
déjà des baumes et onguents à partir de l'épinette et du sapin. Inspiration scandinave La
Coopérative forestière de Girardville est l'une des coopératives de
l'heure au Québec. Elle a ainsi reçu le prix Coopératives 2008 de
Capital régional et coopératif Desjardins pour avoir «su adapter de
nouvelles technologies suédoises au marché québécois, transformant
ainsi la coopérative en l'une des plus performantes en matière de
travaux sylvicoles au Québec.»
24/07/09
Les effets nocifs de la surpêche sur les stocks de poissons peuvent
être contrés par la mise sur pied d’aires protégées marines.
|  | En
outre, les pêcheurs peuvent encaisser des revenus plus élevés et plus
durables, estime l’Union internationale pour la conservation de la
nature (UICN). Cet organisme a compilé des études de cas portant sur
les impacts de réserves marines à Hawaii, à Fidji, aux Philippines et
dans l’île britannique de Lundy. En raison de la surpêche causée par la
demande d'aquariums, un réseau d’aires protégées marines a été créé le
long de la côte ouest de Hawaii, en 1999. En 2007, l'industrie de la
pêche affiche, dans cette région, ses meilleurs résultats des 40
dernières années. A Fidji, près de l’île de Viti Levu, les pêcheurs ont
enregistré une augmentation de 3% de la pêche dans les quatre années
suivant l’établissement d'une zone protégée. Aux Philippines, dans
l’aire protégée marine de Kulape-Batu-Batu, les revenus des pêcheurs se
sont accrus de près de 20% un an après l’établissement de la réserve
marine. Finalement, depuis l’établissement d’une zone de non-pêche
totale de 4 km2 dans l’île britannique de Lundy, les homards sont
devenus plus abondants et d’une plus grande taille, à l’intérieur comme
à l’extérieur de l’aire protégée, ce qui devrait contribuer, selon
l'UICN, à reconstituer les stocks. "La prohibition de la pêche ou
d’autres utilisations extractives dans des aires marines choisies est
économiquement avantageuse. Bien gérées, les aires protégées marines
aident à la reconstitution des stocks de poissons, ce qui accroît le
rendement dans les zones voisines et améliore la situation économique
des communautés locales", estime l’UICN. A l’heure actuelle, moins
de 1% de la superficie des océans de la planète se trouve à être
protégée, comparativement à 12% de la surface terrestre. Dans le cadre
de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, les
États veulent faire passer les espaces protégés des océans à 10% de
leur superficie totale d'ici à fin de 2010. | | La suite... | Tout est déjà dans la nature, pas forcément à la bonne place, ni sous la bonne forme. Inutile donc de la bousculer ! Uniquement 5% de l'énergie consommée par une vieille ampoule sert effectivement à son éclairage. Autrement
dit et sans vouloir faire une démonstration scientifique de
AàZ, dire que le nucléaire sous couvert du réchauffement
climatique serait aujourd'hui indispensable pour répondre aux
besoins énergéthiques, est non seulement un présupposé stupide, mais surtout une tromperie financière majaure.
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