

|
| | "Home Swift Home", tout virement bancaire transfrontalier reste potentiellement détectable Le
blocage, jeudi, par les parlementaires européens, de l’accès des
autorités américaines aux transactions européennes transitant par le
système interbancaire Swift (afin de lutter contre le terrorisme...)
profite-t-il aux détenteurs de comptes dans des banques suisses ?
"Au
mieux, cela protégera un peu plus leur sphère privée, mais
fondamentalement cela ne change pas grand-chose", selon l’Association
suisse des banquiers. Après le scandale provoqué en 2006 par la
révélation des millions de transactions communiquées à Washington par
Swift, les banques avaient déjà rappelé à leurs clients que toute
donnée sortant de Suisse est potentiellement utilisable par des
administrations étrangères, le secret bancaire s’arrêtant aux
frontières du pays. Dans une note publiée en juin, l’ASB avait souligné
que même pour certains paiements intra-Confédération (réalisés via
"Remotegate", système lié à Swift) il n’était pas exclu que
l’identité de l’initiateur du virement soit envoyée à l’étranger.
Seul le principal système interbancaire helvétique (SIC) est
considéré comme étanche.
Des virements sûrs en francs Les suspicions ne concernent pas que l’accès de Washington au système Swift.
Elles
entourent aussi le «clearing» des virements en euros effectués par des
banques européennes comme BNP Paribas ou Deutsche Bank, qui retiennent
pour ce service une commission, soumise à la TVA. En septembre, la
rumeur avait couru que, par ce biais, le fisc français pouvait accéder
aux détails de tels virements. "A partir du moment où vous effectuez un
mouvement en euros de votre compte (même entre deux banques
suisses) vous êtes potentiellement détectable en Europe», résume le
responsable d’une banque étrangère établie à Genève. L’établissement
recommande donc «aux clients ne voulant pas laisser de trace de faire
leurs virements en francs». |
09/11/09
L’association de protection des investisseurs Europe Invest Control (E.I.C) met en garde contre l’entreprise Artemis financial. En
Allemagne, en Suisse, en France et beaucoup d’autres Etats, la société
Artemis, se présentant comme "la plus grande entreprise européenne
d’investissement" procède à des appels téléphoniques proposant des
actions à bas prix ou des opérations boursières. |
17/11/09 K1 Global Ltd
a été placé en liquidation par résolution de son actionnaire unique
pour insolvabilité selon le droit des faillites des Iles
Vierges section 159(2) de 2003. Hugh Dickson de Grant Thornton Specialist Services Ltd (Cayman), et Mark McDonald de Grant Thornton Ltd (British Virgin Islands) ont été mandatés comme co-liquidators. Les pertes liées à ce scandale pourraient approcher 1 milliard d’euros. |  |
Autre hedge fund en question, Galleon Management est dans la ligne de mire des enquêteurs depuis le mois dernier. Son directeur, le milliardaire Raj Rajaratnam, a été arrêté le 16 octobre, en même temps que cinq complices présumés.16/10/09 Un coup dans la pyramide à 129 millions, Un mini Madoff secoue la Suisse. Une
centaine d'épargnants suisses et étrangers qui avaient placé leur
argent dans les sociétés du financier bâlois Ambros Baumann ont perdu
toutes leurs économies, révèle la TSR. Dans le collimateur des épargnants lésés: la banque Julius Bär. | ►Collectif AKZENTA : ouverture de la procédure principale
Par
ordonnance du 15 septembre 2009, le tribunal de Rosenheim a ouvert la
procédure principale de faillite contre la société AKZENTA AG. A été
nommé liquidateur : Me Axel Bierbach, Munich. Ont été nommés membres du
conseil représentatif des créanciers : Me Oliver Berg, Strasbourg ; M.
Wolfgang Pick, Rosenheim ; M. Josef Trust, Neubeuern ; Me ürgen Klass
II, Munich ; Me Frieder Hänssler, Esslingen. Ce conseil est l’organe de
la procédure qui assure la défense des intérêts des créanciers.
►Collectif AKZENTA : délai de déclaration des créances Le tribunal a fixé le délai de déclaration des créances au 30 octobre 2009. 27/04/09 La société AKZENTA vient déposer le bilan devant le tribunal de Rosenheim en Bavière. Selon Maitre Oliver Berg, on suppose que 30 000 personnes auront été lésées. Afin de préserver les droits des investisseurs, il convient désormais de déclarer sa créance dans la procédure. Akzenta, une société bavaroise, promettait des rendements mirifiques en une dizaine d'années. 600 Alsaciens sont tombés dans le piège de cette entreprise munichoise qui possédait une filiale à Haguenau. En
tout, environ un millier de clients en France et près de 30 000 en
Allemagne, Belgique, Suisse ou Autriche ont été victimes de conseillers
vendant les produits marketing et financiers d'Akzenta.
| | Les banquiers adorent "les clients moyens" | |
|
|
|
|
|
|