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| | 05/03/10 Yves Genier. La BNS reste épargnée par les pertes du fonds de sauvetage d’UBS Le
Stabfund clôt l’exercice 2009 par une perte de 2,6
milliards. Ses fonds propres et une garantie suffisent juste à
la couvrir.
«Si
le StabFund (le fonds qui rassemble les actifs illiquides d’UBS)
réalise de nouvelles pertes en 2010 et que celles-ci
dépassent le niveau de 600 à 700 millions de francs, la
Banque nationale devra les assumer», a averti le
vice-président de la BNS, Thomas Jordan. Présentant les
résultats annuels de la Banque nationale jeudi matin à
Berne, le banquier central n’a pas caché que les garanties
de couverture du déficit étaient proches de
l’épuisement. | 04/03/10 Luxembourg/Zurich Les investisseurs qui ont perdu de l'argent à la suite de la fraude de Bernard Madoff, via un fonds monté par UBS,
ne peuvent se retourner directement contre la banque suisse, a
décidé un tribunal de Luxembourg. Un petit groupe
d'investisseurs engagés dans la Sicav LuxAlpha souhaitait lancer
des procédures individuelles contre la banque plutôt que
de passer par les liquidateurs du fonds mais la justice luxembourgeoise
a rejeté leurs demandes. |  | La décision pourrait avoir un
impact sur plusieurs dossiers en cours contre UBS qui était la banque
dépositaire des fonds LuxAlpha et LuxInvessicav mais qui ne gérait pas
directement. A eux deux, ils ont perdu 1,7 milliard de dollars dans la
fraude de Madoff. Elle
pourrait également avoir des répercussions sur HSSL, la branche
luxembourgeoise de HSBC, dont le fonds Herald a perdu près d'un
milliard de dollars dans l'affaire.
Franc Greff, avocat d'investisseurs dans quatre des dix dossiers en
cours d'examen, a annoncé qu'il allait faire appel de la décision de
jeudi.
Le cabinet de conseil
aux investisseurs Deminor a de son côté regretté la
décision de la
justice du Luxembourg, soulignant que "des investisseurs
européens ont été privés de leurs
droits de mettre en oeuvre des procédures
judiciaires en responsabilité prévues par la
réglementation européenne
devant les tribunaux luxembourgeois. Le
tribunal a indiqué que les procédures judiciaires en responsabilité
contre UBS et Ernst & Young ne pouvaient être intentées que par les
liquidateurs du fonds". Un
magistrat a désigné des liquidateurs de LuxAlpha en avril 2009 pour
qu'ils récupèrent les fonds des investisseurs floués. Ils ont déposé
plainte en décembre contre UBS, le gestionnaire du fonds et les
autorités de régulations de Luxembourg, entre autres.Selon plusieurs sources
concordantes et proches du dossier, Jean-Claude Juncker (JCJ), premier
ministre du Luxembourg, président de l’Eurogroupe et chef de file des ministres des Finances de la zone Euro est resté clearement très silencieux sur la question. S'exprimant
sur la situation
particulièrement préoccupante de la Grèce, JCJ
s'est déclaré confiant: "les marchés
financiers tiendront compte des derniers développements en
Grèce et retourneront vers une appréciation
rationnelle de la situation." |  | JCJ
a réitéré sa conviction que les mesures
additionnelles décidées par le gouvernement grec sont
"solides" et qu’il s’agit d’un "effort de
consolidation crédible" des finances publiques grecques,
soulignant que les États membres de la zone Euro sont
"prêts à prendre des mesures coordonnées et
déterminées si nécessaire", mais qu’en vue
des nouvelles décisions du gouvernement grec "je ne crois pas
que ces mesures seront nécessaires"12/02/10 Le Credit Suisse a renoué avec les profits l'an passé. Surclassant
l'UBS, il a dégagé un bénéfice net de 6,72 milliards de francs, contre
une perte de 8,2 Mrds en 2008. La banque a surtout enregistré un
afflux de capitaux. La performance, la 3e de son histoire, est cependant inférieure aux attentes. |  |
Jugeant le résultat "très bon", Brady Dougan a expliqué à
Zurich que le CS a tiré profit de sa réaction rapide face aux défis
majeurs d'un environnement en complète mutation depuis deux ans.
L'établissement est parvenu à générer des revenus moins volatils. La
performance, inférieure de près d'un Mrd à celle de 2007,
peut apparaître modeste au regard du record établi en 2006 avec
11,3 Mrds de francs. Mais la crise financière est passée par là et le
Credit Suisse peut se targuer d'y avoir nettement mieux résisté que
l'UBS. | | 21/02/10 Eveline Widmer-Schlumpf mène campagne, tambour battant, contre le secret bancaire et dit vouloir abolir la distinction en Suisse entre fraude et évasion fiscale. Une semaine après le président
des directeurs cantonaux des finances, Christian Wanner,
E.Widmer-Schlumpf s'est déclarée favorable dimanche à l'abolition de la
distinction entre fraude et évasion fiscale en Suisse. Les explications essorées d'Alain Rebetez : |  |
Maintenant que
Berne a levé la distinction pour l'étranger en se conformant aux règles
de l'OCDE, le débat peut être ouvert, déclare E.WS
dimanche dans la "NZZ am Sonntag". Les autorités fiscales suisses
seraient au même niveau que leurs homologues étrangères. Tout reste
ouvert pour la mise en oeuvre d'une telle nouveauté. Les
pistes concernant la fin de la distinction entre fraude fiscale et
évasion sont nombreuses. Les délits fiscaux pourraient être soumis au
droit pénal, tandis que les cas de négligence ne seraient pas punis. On
pourrait aussi ne prendre en considération que les cas graves de
soustraction fiscale, a indiqué EWS. La loi permet
déjà à l'administration fédérale d'obtenir des infos bancaires en cas
de délits fiscaux, mais uniquement pour l'impôt fédéral direct.
L'ouverture de telles procédures pourrait être permise aux autorités
cantonales.
13/02/10 Le conseiller national UDC
Suisse, Alfred Heer menace l’Allemagne de divulguer les noms de
personnalités publiques qui auraient des comptes bancaires cachés en
Suisse si Berlin achetait une liste volée concernant des fraudeurs du
fisc allemand en provenance de la Confédération helvétique. "Si
l’Allemagne achète des données bancaires volées, nous allons travailler
en vue de modifier la loi pour que l’ensemble des comptes suisses de
personnalités allemandes, qui remplissent des fonctions publiques,
soient rendus public", a-t-il menacé dans le quotidien allemand Bild.
"Des sources proches du secteur financier suisse disposent
d’indications selon lesquelles des responsables politiques et juges
allemands ont eu des comptes ou des fondations au Liechtenstein ou en
Suisse", écrit le journal, le plus lu en Allemagne. Compassion limitée Le
ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a affirmé samedi au
Frankfurter Rundschau qu’il allait soutenir l’acquisition de ces
données. "Ma compassion pour les gens qui fraudent le fisc en
mettant leur fortune dans un autre pays est en tout cas limitée".
| | 17/02/10 En 2010 BNP Paribas versera 500 millions
d'euros à ses 4.000 traders au titre de l'année 2009, où elle a réussi à
doubler son
bénéfice malgré la crise et grâce à ses
activités de marché. | 
| "Nous allons verser 500 millions d'euros en mars prochain,
et un montant supplémentaire de 500 millions d'euros sera versé lors des
exercices suivants en fonction des
résultats" des activités concernées, selon B. Prot précisant que ces
dispositions
étaient conformes aux règles du G-20. 20/02/10 La banque Natixis annonce être entrée en négociations
exclusives avec l'assureur Axa en vue de lui vendre, pour un montant
d'au moins 500 millions d'euros, la majeure partie de ses activités de
capital-investissement pour compte propre en France. 05/02/10 Dexia SA est sur le point d'obtenir l'aval de la Commission européenne sur son plan de restructuration,La
banque s'est engagée à réduire de 45% la taille de son bilan d'ici à
2014 et devra céder ses filiales italienne et slovaque, de même que ses
activités d'assurance en Turquie et de prêt aux collectivités locales
en Espagne.En
outre, Dexia devra relever à 90%, contre 50% actuellement, la
part de son bilan refinancée à plus d'un an.
Sauvé de la faillite grâce à l'intervention des Etats belge, français
et luxembourgeois et recapitalisé à hauteur de 6,4 milliards d'euros en
septembre 2008, Dexia est sous le coup depuis un an d'une enquête des
services de la concurrence de la Commission européenne pour les aides
publiques reçues. |
09/01/10
Société Générale qui s'apprête
à rapratrier ses actifs américains toxics, compte ainsi défalquer au frais des contribuables français une partie non négligeable de ce qui est devenu grâce à la "qualité de sa gestion mondiale" un lourd passif. Le matelas social français risque de s'en retrouver écrasé de plus de 35 Mrds d'Euros, C'est
aussi une réponse claire à ceux qui pensent encore que le
plan de
sauvetage des banques a rapporté un intérêt( 2,2
Mia dans le texte) à l'état français (noyé de plus, dans un déficit public triplé). 07/01/10 Le Trésor américain a annoncé que le fonds d'investissement américain TCW, filiale de la Société Générale va devoir rembourser environ 356 millions de dollars à l'Etat américain pour le rachat d'actifs toxiques. |  |
04/01/10 Un Land allemand va demander des comptes à une province autrichienne.
Selon
"Die Presse", la Bavière veut réclamer 650 millions d'euros à la
Carinthie pour compenser les pertes occasionnées par le rachat par la
banque publique régionale BayernLB
de son homologue autrichienne Hypo Group Alpe Adria (HGAA), récemment
nationalisée pour éviter la faillite. Des soupçons d'irrégularités et
de délits d'initié entourent la reprise d'HGAA en 2007 pour 3,2
milliards d'euros. Un rapport interne de la banque bavaroise a mis
en évidence qu'elle l'avait acheté à un prix trop élevé et de manière
précipitée. Le ministre-président de Bavière, Horst Seehofer,
réclame également le remboursement des plus-values réalisées par un
groupe d'investisseurs qui avaient acquis des parts de la sixième
banque d'Autriche peu avant son rachat. Une enquête judiciaire est en cours depuis décembre côté autrichien."Die Presse" affirme également que la vente de HGAA a servi à financer des partis politiques.
La
formation d'extrême droite BZÖ aurait ainsi reçu 27
millions d'euros et le parti conservateur ÖVP 13 millions. Pour
éclaircir cette affaire, trois partis d'opposition du Parlement de
Bavière comptent faire déposer sous serment les anciens dirigeants de
BayernLB et HGAA devant la commission d'enquête parlementaire ad hoc,
selon "Süddeutsche Zeitung".13/01/10
Une commission parlementaire américaine a officiellement sommé la Fed
de lui transmettre des documents sur le sauvetage controversé de
l'assureur AIG en septembre 2008, selon Ed Towns, le président de cette commission.
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