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European Eco-logical Energy by Combinated and Alternative Resources eeecar n'est pas une mesurette énergétique compensatoire, c'est un projet abouti en temps et en moyens.Grâce au soutien de nos premiers partenaires, de nos clients et référents, aux participations financières et techniques des entreprises, des associations, des collectivités territoriales et étatiques participantes, nous définissons ici de nouveaux contours et communautés d'objectifs en terme de production, distribution et consommation sur le marché des carburants propres destinés aux particuliers et aux professionnels en Europe.
Le constat désagréable, on le fait toutes et tous à chaque passage à la pompe.Au dernier recensement un baril à 145$ = 1,65€/L, c'est beaucoup trop pour ne pas être un choc super-financier, et donc à terme une rupture majeure de croissance. Directement liée à la crise financière, l'hyper-spéculation dans les valeurs refuges d'un système financier en pleine dérive impacte directement les cours du pétrole, l'activité industrielle, les revenus du travail, et la consommation.
La solution pour sortir de cette spirale ne sera ni que politique, ni purement entrepreneuriale, ni exclusivement consumériste, elle sera une combinaison innovante des trois, tout en y affectant des investissements financiers durables*, que nous inscrivons dans une démarche simple, claire et invariable au regard des urgences environnementales : consommer moins de carburant, mieux et à prix abordables
(*précision de l'auteur : durable est différent de long à obtenir)
objectifs prix-produits :
- un carburant destiné au moteur diesel EEEC50 au prix de vente public de : 0,90 €/L TT*/PC*, de : 0,36 €/L PC* tarif professionnel.
- un carburant destiné au moteur essence EEEC90 au prix de vente public de : 1,00 €/L TT*/PC*. (** toutes taxes et prélèvements compris) Tous deux distribuables partout en Europe à horizon mi-2009, générant une diminution de 90% des rejets/aux normes européennes actuellement en vigueur (juin 2008), et ne nécessitant aucune modification majeure en terme de motorisation. EEEC50 ET EEEC90 ne font appel ni aux ogm, ni aux produits agricoles alimentaires, ni au développement de la filière nucléaire.
démarche globale : Les rôles de mouvencis.com et d'EuroCitInvest sont : 1/ de fédérer autour d'eeecar les projets matériels "carburants propres" existants, 2/ de centraliser les moyens informatifs, techniques et financiers nécessaires à leurs mises stables sur le marché,
3/ de préserver ce nouveau "filon pétrolifère" de ses charges spéculatives (banco-boursières) futures handicapant de fait sa logique naturelle de parcours vers toujours plus de respect des impératifs environnementaux. Un carburant de croissance stable en somme. Nous tablons sur un soutien institutionnel international 2008 de 300 Millions d'Euros auquel nous ajouterons les participations des partenaires associés + les investissements des particuliers par la voie d'une souscription citoyenne spécifiquement affectée au projet et à son développement futur : "eeecar6" .
 commande des souscriptions |
Souscription citoyenne d'investissement "eeecar6" : - engagement annuel de versement : 12 x 10 € soit 120 Euros/An - durée minimale de la souscription 3 ans - taux de rétribution annuel net fixe à compter du 1er janvier 2009 : 6% frais uniques d'inscription de la première souscription : 16 Euros (déja client d'EuroCitInvest ou souscription additionnelle : 4 Euros)
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démarche partenaires-temps :
Les partenaires internationaux conceptuels, industriels, commerciaux, informatifs et institutionnels ont jusqu'au 20 Juillet 2008 pour signifier leurs désidératas éventuels, et jusqu'au 30 Aout 2008 pour finaliser leurs participations financières.
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La question centrale de l'avenir d'un marché libre, ou auto-entretenu est dans sa réponse d'achat : en êtes vous satisfait ? Vous êtes impatients d'en découdre, nous aussi ! ça devrait donc bien carburer.
note partenaires
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13/06/2008 Shell incorpore du biocarburant de deuxième génération dans son carburant Shell V-Power Diesel pour les 24 heures du Mans, et fait la démonstration de son engagement dans l’innovation en matière de développement de carburants durables à faible teneur en carbone, en incorporant du BTL (Biomass to liquids) dans son carburant V-Power Diesel, mis au point pour les voitures de course, à l’occasion des 24 heures du Mans, le 14 juin, en France. C’est la première fois qu’un biocarburant de deuxième génération sera utilisé aux 24 Heures du Mans. Ceci illustre le rôle du carburant Shell V-Power Diesel en tant que banc d'essai pour les nouvelles technologies et l’innovation en matière de carburants.
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11/03/08 Audi, la marque haut de gamme de Volkswagen, a signé en 2007 une rentabilité record et prévoit cette année une poursuite de la croissance de son bénéfice, de ses ventes de véhicules et de son chiffre d'affaires.RESULTATS. Le bénéfice avant impôt a progressé de 50% en 2007, à 2,915 milliards d'euros, à la faveur de solides ventes de ses modèles les plus chers - Audi A5 et 4x4 urbain Q7 - ce qui a permis une porter sa marge à 8,7% contre 6,2% en 2006. Le bénéfice d'exploitation est ressorti à 2,705 milliards d'euros et le bénéfice après impôt à 1,692 milliard, en hausse de 26%.CHIFFRE D'AFFAIRES. Il a augmenté de 7,9% à 33,617 milliards d'euros en 2007.COMMENTAIRES. "Cela signifie qu'Audi est aujourd'hui l'un des groupes les plus rentables de l'industrie automobile mondiale", a déclaré le directeur.PREVISIONS. Après avoir affiché sa 12e année consécutive de ventes record, Audi prévoit d'étendre sa gamme à 40 modèles, contre 25 actuellement, afin de parvenir à vendre 1,5 million de voitures en 2015. Le constructeur prévoit de franchir cette année la barre du million de véhicules vendus grâce à la nouvelle génération de son plus gros modèle, la berline familiale A4, pour laquelle plus de 70.000 commandes ont déjà été passées, plus que prévu.VENTES. Elles ont progressé de 2,6% en février, à 71.348 unités. Audi a vendu 93.500 véhicules aux Etats-Unis en 2007 et espère en vendre 100.000 cette année. En Chine, le constructeur a vendu un peu plus de 100.000 véhicules l'an dernier et se fixe un objectif de 200.000 unités, sans toutefois se donner de calendrier précis.L'Audi Q5 Graine de Q7 Audi crée la surprise en dévoilant son nouveau Q5 au salon de… Pékin. Ce Q7 en réduction mise sur une ligne agréable de grosse berline compacte et sur des motorisations TDI et TFSI pointues. Tout en jouant à fond la carte premium.
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0 à 100 Km/h : 7,5 sec 226 km/h sur circuit 5,3 l/100 km 139 g de CO2/km. |
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L’Audi TT 2.0 TDI quattro est équipée d’un nouveau système d'injection à rampe commune associé à des injecteurs piézo de haute technologie. Ces injecteurs à huit trous peuvent effectuer jusqu'à cinq injections séparées pour chaque cycle de combustion.
Diesel « haute sportivité » Avec une puissance 170 ch à 4200 tr/mn et un couple de 350 Nm entre 1750 et 2500 tr/mn, le nouveau diesel 4 cylindres 2.0 l offre une poussée unique et continue sur une large plage de régimes. Silence et absence de vibrations complètent le portrait d’une motorisation d’exception.
Performances et économie. Le 0 à 100 km/h est parcouru en seulement 7,5 secondes et la vitesse maximale atteint 226 km/h sur circuit. Des valeurs exceptionnelles, comme la consommation : l’Audi TT 2.0 TDI ne demande que 5,3 l/100 km en moyenne – une valeur sans équivalent dans la catégorie des voitures de sport. Conséquence logique, les émissions sont très faibles : 139 g de CO2/km.
Couple « intégral ». Disponible en série, la transmission intégrale permanente quattro permet de faire passer au sol le couple très élevé du TDI. Au cœur de ce système, un embrayage multidisque hydraulique à commande électronique qui répartit idéalement la force motrice entre l’essieu avant et l’essieu arrière.
infos contextuelles 03/08/08 Essence chère : les automobilistes en France comme aux Etats-Unis ont moins roulé en juillet Le trafic sur les autoroutes a baissé de 4% en juillet par rapport à l'an dernier, conséquence de l'envolée du prix de l'essence à la pompe. Outre-Atlantique également, le nombre de kilomètres parcourus est en repli. Les automobilistes français roulent moins. Face à la forte augmentation des prix à la pompe -même si elle a un peu baissé ces dernières semaines -, le trafic sur les autoroutes a baissé de 4% en juillet par rapport à l'an passé, selon le Centre national d'information routière (Cnir). Pour l'ensemble du premier semestre, les sociétés concessionnaires ont certes publié des chiffres de trafic en très légère augmentation par rapport aux six premiers mois de 2007. Mais la majorité d'entre elles ont connu des reculs au deuxième trimestre: -2,1% pour la société des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (SAPRR), -2% pour les Autoroutes du Sud de la France (ASF) ou encore -1,2% pour Escota (Estérel, Côte d'Azur, Provence et Alpes). Les deux principales raisons invoquées par les dirigeants des sociétés autoroutières sont la forte hausse des carburants et les inquiétudes des Français concernant leur pouvoir d'achat. "Cette baisse est également due au fait que les personnes itinérantes, utilisant des camping-cars et des caravanes, ne partent plus un mois comme avant mais deux ou trois semaines et donc circulent moins", souligne un porte-parole de Bison Futé, interrogé par l'AFP (Agence France Presse). Ce nouveau chiffre vient confirmer la forte baisse enregistrée par la consommation d'essence en juin. Les livraisons de carburant aux stations-service ont reculé de 10 % par rapport à 2007, selon des chiffres publiés par l'Union française des industries pétrolières (Ufip). Une première alors que la consommation avait très légèrement progressé (+0,44%) sur les cinq premiers mois de l'année. Mais après ce mois de juin inédit, les ventes de carburant affichent un repli de 1,5% au premier semestre. Avec un prix moyen de l'essence à 1,4882 euro et un pic à 1,4971 euro, les prix à la pompe avaient en effet battu des records en juin. Outre-Atlantique également, la hausse des prix du carburant modifie les comportements des automobilistes. Ces derniers ont roulé plus de 15 milliards de kilomètres de moins au mois de mai par rapport à l'an passé, selon des statistiques officielles publiées la semaine dernière. "C'est le plus fort recul pour un mois de mai, qui d'ordinaire est un mois avec un fort trafic car il y a le pont du Memorial Day et c'est le début de l'été", a indiqué la Federal Highway Administration. Sur les cinq premiers mois de l'année, le nombre de kilomètres parcourus par les automobilistes américains est au plus bas depuis 2003. Le gallon d'essence ordinaire coûtait alors moins de deux dollars. Il se situait autour de 4 dollars en mai 2008, selon le département de l'Energie. 20/06/08 Nouveaux records pour les prix de l'essence en France Les prix de l'essence et du fioul en France ont atteint de nouveaux records la semaine dernière, le super sans plomb 95 frôlant la barre de 1,50 euro le litre, selon des chiffres de l'Union française de l'industrie pétrolière. Le litre de super sans plomb 95 a atteint 1,4935 euro, après 1,4713 euro la semaine précédente et un précédent plus haut à 1,4755 euro fin mai. Le litre de fioul a franchi de nouveau le seuil de 1 euro, à 1,0131, après 0,9724 euro la semaine précédente et un précédent record à 1,0041 le 23 mai. Le litre de gazole, carburant le plus consommé en France et dont la flambée des prix provoque la colère de plusieurs professions, s'est vendu la semaine dernière 1,4525 euro, tout proche de son record de fin mai à 1,4541 euro. Ces prix correspondent à des moyennes hebdomadaires et peuvent varier d'un jour à l'autre ou d'une station-service à l'autre. 13/06/08 Le pétrole cher pèse sur le marché automobile européen Les ventes de voitures neuves en Europe ont replongé de 7,8% en mai sur un an, après une hausse de 9,6% en avril, selon l'Association des constructeurs automobiles européens (ACEA). Le marché français fait de la résistance par rapport aux autres pays européens. Renault s'en sort mieux que PSA Peugeot Citroën. Les ventes de voitures neuves ont replongé de 7,8% sur un an en Europe en mai, après une hausse de 9,6% en avril, annonce ce vendredi l'Association des constructeurs automobiles européens (ACEA), qui y voit l'effet d'une "augmentation massive des prix du carburant". Au total, 1.334.081 voitures neuves ont été immatriculées en avril dans les vingt-huit pays passés en revue par l'ACEA: les vingt-sept Etats membres de l'Union européenne, moins Chypre et Malte mais plus les trois pays de l'AELE (Islande, Norvège et Suisse). Sur les cinq premiers mois de l'année, le marché automobile européen affiche un recul de 0,7%. En Europe de l'ouest, précise l'ACEA, les ventes ont baissé d'environ 8% en mai et de 1,5% depuis le début janvier. Les pays récemment entrés dans l'Union affichent pour leur part un recul de 4,2% des ventes par rapport à mai 2007 mais une hausse de 9,8% sur janvier-mai. Sur le grand marché européen, Volkswagen, numéro du secteur en Europe, a vu ses ventes reculer de 8,1% le mois dernier et Toyota a subi une chute de 21,6%, tandis que les ventes de Nissan ont progressé de 8,4%. Renault a vu ses ventes diminuer de 0,1% en mai tandis que celles du groupe Renault (y compris donc Dacia qui fabrique la Logan) ont baissé de 5,7%. Le rival de Renault, PSA Peugeot Citroën, est moins bien loti avec une baisse de 7,7% de ses ventes de voitures neuves en mai. Citroën a reculé de 9,9% et Peugeot de 5,9%. Depuis le début de l'année, le groupe affiche un recul de 3,3% alors que le groupe Renault est en territoire positif (+0,8%) grâce à Dacia. La France est le seul des grands marchés européens à enregistrer une hausse à la fois sur le seul mois de mai (7%) et sur les cinq premiers mois de l'année (5,2%). En Allemagne, les immatriculations de voitures neuves ont baissé de 6% par rapport à mai 2007 mais l'ACEA parle de stabilisation, les chiffres cumulés sur cinq mois montrant une progression de 4,2%. Les marchés espagnol et italiens sont restés orientés à la baisse le mois dernier, avec des reculs respectifs de 24,3% et 17,6%. Au Royaume-Uni, les immatriculations ont diminué de 3,5% en mai après deux mois de croissance marquée, qui limitent à 0,6% le recul du marché britannique sur janvier-mai. Ventes mondiales en hausse de 1,1% pour Renault Le fabricant annonce dans la foulée que ses ventes mondiales ont progressé en mai de 1,1% sur un an, à 219.801 véhicules. Dans un communiqué, le constructeur automobile indique que les ventes de la marque Renault dans le monde ont augmenté de 4,7% le mois dernier. Celles de Dacia ont marqué une baisse de 21,6% et celles de Renault Samsung Motors un recul de 9,7%. 29/05/08 La croissance rapide de la production d'éthanol aux États-Unis aurait un effet à la hausse sur la demande et sur le prix des engrais. Le prix élevé des engrais contribue à la crise alimentaire mondiale. Selon le Wall Street Journal, la hausse importante du prix des engrais permettrait aux fabricants d’accumuler des profits importants, alors que la colère monte parmi les fermiers et que des accusations d’abus de pouvoir surgissent. La part accrue de leurs dépenses destinées à l’achat d’engrais empêcherait les agriculteurs d’augmenter leurs récoltes pour combler les besoins liés à la crise alimentaire mondiale. En avril, les fermiers américains auraient déboursé 65% de plus en engrais que pour le même mois un an plus tôt, selon le Département américain de l’agriculture. Le prix des engrais augmenterait plus rapidement que celui de presque tous les autres produits et matériaux utilisés par les agriculteurs, soutient le WSJ. Entre avril 2007 et avril 2008, la hausse du prix de l’essence aurait été de 43% et celle des semences de 30%. Les fermiers seraient persuadés qu’un petit groupe d’entreprises américaines, canadiennes et russes dominant la production mondiale de potassium et de phosphate disposerait de trop de pouvoir sur le marché des engrais. Avec l’azote, précise le WSJ, le potassium et le phosphore sont les principaux ingrédients des engrais. Le président de la North Dakota Farmers Union, Robert Carlson, aurait envoyé le 8 mai dernier une lettre à la délégation du Dakota du Nord au Congrès américain pour dénoncer des prix abusifs et demander une enquête sur les pratiques de l’industrie. Le WSJ soutient que dans plusieurs pays des lois obscures «blindent» les fabricants de potasse et de phosphate contre certaines lois antitrust. Aux États-Unis, les fabricants de phosphate feraient partie d’une poignée d’industriels habiletés par l’Acte Webb-Pomerene de 1918 à discuter des prix et d’autres issues avec leurs concurrents. Le président de l’Indian Farmers Fertilizer Co-operative, Udai Shanker Awasthi, a déclaré au WSJ que «les prix des engrais sont artificiellement à la hausse en raison de la manipulation des spéculateurs et des fournisseurs». Selon le WSJ, les producteurs nient ces allégations d’abus de pouvoir en déclarant que les prix sont simplement augmentés pour refléter la faiblesse des approvisionnements et le demande croissante après des années de bas prix. La poussée des prix des céréales et des oléagineux a fait bondir de 7,7% la valeur moyenne des terres agricoles canadiennes en un seul semestre l'an dernier. Il s'agit de la plus forte progression semestrielle depuis 10 ans. La croissance de l'industrie des biocarburants a pesé sur les prix des matières de base et a stimulé la demande, non seulement dans les provinces productrices de l'Ouest, mais aussi au Québec. Selon Financement agricole Canada, les valeurs ont monté en flèche dans les provinces de l'Alberta (10,3%) et de la Saskatchewan (7,8%). Au Québec, la valeur moyenne a progressé de 3,6%, le gain le plus important depuis cinq ans. «Les augmentations les plus importantes ont été observées dans les régions les plus propices à la culture des céréales, une situation directement liée à la hausse marquée des prix des céréales depuis 15 mois», note l'agence. L'an dernier, la valeur moyenne d'une ferme québécoise, toutes productions confondues, s'établissait à 6 400$ l'hectare. Au Canada, la valeur de l'actif d'une ferme était estimée en moyenne à 1,3 million de dollars. 28/04/08 Le CAFE maintenant dénoncé comme un écran de fumée La Californie s’insurge contre la nouvelle norme sur la consommation des véhicules. Les normes sur l’économie d’essence des voitures dévoilées mardi ont été accueillies avec un mélange de surprise et d’enthousiasme modéré. « The devil is in the details », comme disent parfois les Américains… En effet, un petit paragraphe de 24 mots camouflé dans les 417 pages du projet de règlement pourrait servir à empêcher la Californie d’entériner sa norme sur les émissions de gaz à effet de serre des véhicules, plus strictes que le CAFE (Corporate Average Fuel Economy) fédéral. On peut y lire que les limites plus strictes développées par la Californie, et soutenues par 17 autres États, représentent « un obstacle à la mise en œuvre » des nouvelles normes CAFE et sont donc « expressément et par inférence annulées » par la réglementation fédérale. Le gouvernement californien et les groupes environnementaux dénoncent cette formulation comme une attaque préemptive envers les normes californiennes. Cette réglementation n’est toujours pas en vigueur puisqu’elle est contestée en cour par les constructeurs automobiles et le gouvernement fédéral, qui affirment que les États n’ont pas l’autorité nécessaire pour réglementer la consommation d’essence des véhicules. Or la Californie jouit d’une exception historique puisque plusieurs de ses lois charnières en environnement ont été adoptées avant le Clean Air Act et le Clean Water Act à Washington. L’administration Schwarzenegger a donc élaboré un règlement sur les émissions de CO2 des véhicules dans le cadre de sa réglementation sur la qualité de l’air. Pour respecter cette norme sur les émissions de GES, les constructeurs automobiles devraient réduire de manière importante la consommation de leurs véhicules. La norme californienne se traduirait par une consommation moyenne de 6,7 litres/100 km en 2016, alors que la norme CAFE atteindrait ce seuil quatre ans plus tard. La Californie a signalé son intention de poursuivre le Département du Transport s’il va de l’avant avec le paragraphe controversé. 23/04/08 Les normes américaines sur la consommation des véhicules auront un impact en 2030 Dans une annonce surprise, le Département du Transport américain a dévoilé hier un rehaussement des normes sur la consommation d'essence des véhicules plus sévère que recommandé par le Congrès. Les voitures et camions légers vendus en 2015 devront donc être 25 % plus économes... 04/04/08 L'Allemagne se détourne des biocarburants : des raisons économiques plutôt qu'environnementales. Le gouvernement allemand, depuis longtemps un ardent promoteur de l’éthanol et du biodiesel, capitule. Après avoir annoncé une cible visant une proportion de 20 % de biocarburants dans les carburants fossiles d’ici 2020, voilà que l’Allemagne abandonne sa cible intérimaire de 10 %. Le ministre allemand de l’Environnement, Sigmar Gabriel, a annoncé hier que la règlementation n’irait plus de l’avant parce que trop de voitures éprouveraient des difficultés techniques avec une proportion de 10 % de biocarburants. La proportion actuellement en vigueur en Allemagne est de 5 %, soit la même visée par le gouvernement du Canada en 2010. M. Gabriel avait déjà fait part de ses réticences à cet effet, signalant que le programme serait arrêté si un million des 31 millions de véhicules en Allemagne ne pouvaient carburer au E10 ou B10. Certains moteurs seraient plus exposés à la corrosion lorsque la proportion atteint 10 %. Ces véhicules auraient alors dû carburer à l’essence suprême, plus dispendieuse, qui n’est pas soumise aux exigences de biocarburants. Un rapport interne de la Commission européenne critique sévèrement le recours aux biocarburants, affirmant que leurs bienfaits environnementaux sont incertains et leurs coûts élevés. L’Agence France-Presse rapporte que l’étude du Joint Research Centre remet en question le bienfondé d’exiger que 10 % des carburants soient de l’éthanol et du biodiesel d’ici 2020. L’étude arrive à des conclusions mitigées quant aux trois avantages que fourniraient les biocarburants : réduction des émissions de GES, sécurité d’approvisionnement et création d’emplois.
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«Les coûts des biocarburants actuels en Europe dépassent leurs bénéfices»,
écrivent les auteurs de l’étude, qui n’a pas été rendue publique. Une norme minimal de 10 % de biocarburants coûterait entre 48 et 95 milliards de dollars aux contribuables du continent, d’ici 2020. La réaction de la Commission européenne a été immédiate : « D’un point de vue économique, il n’y a qu’une option, les biocarburants. Ils sont bénéfiques pour l’environnement, pour le transport et pour l’agriculture européenne », a dit un porte-parole de la Commission, Ferran Tarradellas Espuny.
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BP figure parmi les 1ers groupes pétroliers mondiaux. Le CA par activité se répartit comme suit : - raffinage et distribution (87,5%) : 7,5 millions de barils de pétrole brut et de produits raffinés vendus par jour. A fin 2007, le groupe exploite 17 raffineries (dont 5 aux Etats-Unis) et dispose d'un réseau de 24 100 stations-service (dont 12 200 aux Etats-Unis) ; - vente de gaz et d'énergies renouvelables (6,7%) ; - exploration et production d'hydrocarbures (5,5%) : pétrole (1,3 millions de barils produits par jour) et gaz naturel (7,2 millions de m3 produits par jour), autres (0,3%). La répartition géographique du CA est la suivante : Royaume Uni (21,5%), Europe (23,3%), Etats-Unis (36%) et autres (19,2%). ACTIONNARIAT: JP Morgan Chase Bank 26,46% 23/05/08 Halliburton surenchérit à 1,7 milliard de livres pour acquérir Expro Le groupe américain de services pétroliers a surenchéri sur une offre rivale émanant de fonds d'investissement pour le rachat du britannique Expro, offrant 1,705 milliard de livres (2,15 milliards d'euros). La bataille bat son plein pour le contrôle du groupe britannique Expro. Halliburton vient de faire savoir qu'il avait fait une proposition pour reprendre ce dernier. Cette offre encore informelle à 1.525 pence par action dépasse de cent millions de livres celle déposée le 17 avril par Umbrellastream, le nom donné à un consortium de fonds composé de Candover, Goldman Sachs et AlpInvest Partners, qu'Expro avait recommandée à ses actionnaires. Expro a indiqué vendredi qu'il ferait "une nouvelle annonce en temps utile" après la surenchère de Halliburton, qui avait réagi dès le 18 avril à l'offre du consortium en annonçant qu'il avait lui-même entamé des discussions avec la direction d'Expro en vue de déposer une offre. Les groupes de services parapétroliers sont l'objet d'une attention croissante alors que les entreprises spécialisées dans l'énergie augmentent leurs investissements pour répondre à une demande toujours plus élevée et pour remplacer leurs anciennes installations. Expro, spécialiste du tubage de production, emploie 4.000 personnes dans plus de 50 pays. L'offre des fonds était de 55% supérieure au cours de clôture d'Expro fin février. L'espoir d'une bataille a cependant fait nettement progresser le titre depuis. Celui-ci était en hausse de 0,56% à 1.550 pence vendredi peu après l'ouverture de la Bourse de Londres, dans un marché stable. 07/05/08 Total profite de l'envolée des cours du pétrole au premier trimestre
Le groupe pétrolier français a dégagé sur les trois premiers de 2008 un bénéfice net ajusté en hausse de 9% à 3,254 milliards d'euros. Le chiffre d'affaires progresse également de 19% tandis que la production est restée stable. Le baril de pétrole à plus de 122 dollars profite à Total. Le groupe pétrolier français a dégagé au premier trimestre un bénéfice net ajusté, référence du secteur, en hausse de 9% à 3,254 milliards d'euros. Le résultat net (non ajusté) augmente pour sa part de 18% à 3,602 milliards d'euros. Ces résultats sont très légèrement supérieurs aux prévisions des analystes qui tablaient selon le consensus Reuters sur un résultat net ajusté de 3,183 milliards d'euros.De son côté, le chiffre d'affaires sur la même période progresse de 19% à 44,213 milliards d'euros. Pourtant, la production du groupe est restée quasi stable à 2,426 millions de barils équivalent pétrole par jour, contre 2,431 millions de barils au premier trimestre 2007.
Le résultat opérationnel net ajusté est, lui, en hausse de 9% à 3,200 milliards d'euros, en hausse de 39% dans l'amont (exploration-production), mais en baisse de 56% dans l'aval (raffinage, marketing) et de 43% dans la chimie. Les investissements progressent pour leur part de 9% à 2,643 milliards d'euros. Total ne donne pas d'indications chiffrées sur ses prévisions dans son communiqué. Il avait annoncé précédemment un objectif de hausse annuelle moyenne de la production d'hydrocarbures de 4% sur la période 2006-2010, avec une hausse "significative" sur la seule année 2008.
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