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Avis politiques

20/11/08 Le fonds d'investissement stratégique français sera doté de vingt Mrds d'euros.
Le chef de l'Etat a précisé que le comité d'investissement du fonds serait présidé par Patricia Barbizet, administrateur-directeur général d'Artemis. Il s'exprimait en marge de la visite d'une usine de l'équipementier aéronautique Daher, qui sera la première à bénéficier de ce fonds à hauteur de 85 millions d'euros.
MONTRICHARD, Loir-et-Cher (Reuters) - Le fonds stratégique d'investissement dont Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi les contours ne sera pas un fonds souverain à l'image de ceux mis en place par des monarchies du Golfe ou la Norvège. Cette nouvelle instance pourra servir à protéger des intérêts souverains de la France, souligne-t-on à la présidence de la République. "Ce n'est pas un fonds souverain au sens où on l'entend, qui sert à gérer dans un Etat donné des excédents structurels de balance des paiements. C'est un fonds stratégique qui est à la fois offensif et défensif et qui, dans sa partie défensive, peut servir à protéger des intérêts souverains", précise-t-on.  La suite...
23/10/08 Nicolas Sarkozy annonce un plan de soutien aux petites et moyennes entreprises via la CDC.
La Caisse despôtes sera donc mise à contribution pour soutenir le secteur bancaire avec l'octroi d'un prêt relais de 5 Mrds d'euros à la Société de refinancement de l'économie (SFRE qui va bénéficier de la garantie de l'Etat jusqu'à 320 Mrds d'euros), structure (où l'état reste "actionnaire minoritaire") destinée à soutenir les banques françaises, qui doit être suivi d'une deuxième tranche de 5 Mrds dans une semaine si besoin.
Sept banques (BNP Paribas, HSBC (qui gère également les comptes de plusieurs CCI), Banques populaires, Caisses d'épargne, Crédit Agricole, Crédit Mutuel,  et Société Générale) pourront profiter de ce dispositif, en échange de l'apport de créances de bonne qualité.
Cette annonce intervenait alors que les principaux intéressés n'avaient pas encore publié leurs comptes du 3° Trim.
19/11/08 Le déficit de l'Etat s'établit à 51,4 Mrds d'euros en 2008, en dégradation de 9,7 Mrds  La suite...
20/10/08 (Nouvelle Solidarité) Les emprunts « toxiques » du 93 montent à 97% ! Pour son premier débat d’orientation budgétaire (DOB), Claude Bartelone, le nouveau président PS du Conseil général de Seine-Saint-Denis a décidé de dire la vérité : le département risque, du jour au lendemain, de sombrer dans d’importantes difficultés financières. « Notre dette, affirme Bartelone, dont l’encours s’élève à 864 millions d’euros, est constituée à 97%  d’emprunts toxiques.
Notre annuité de remboursement peut passer brutalement de 40 à 80 millions d’euros ! »
Bartelone n’oublie pas la banque Dexia, «inventeur du produit» dont il attend qu’elle «répare les dégâts avant la catastrophe budgétaire».   La suite...
22/09/08 Christine Lagarde toujours confiante dans la solidité des banques françaises
La ministre de l'Economie réaffirme que les pertes occasionnées par la crise financière américaine restent limitées pour les banques françaises. Dimanche, elle a affirmé que la croissance en France devrait s'établir autour de 1% en 2008. Elle estime que celle-ci serait "également molle en 2009". Elle a réaffirmé lundi qu'il n'y avait "pas d'inquiétude à avoir sur la solidité des banques françaises", dont les pertes liées à la crise financière internationale restent limitées.
Contrairement aux institutions financières américaines récemment sauvées par des interventions des autorités, "les banques françaises sont des banques de dépôts et accessoirement des banques d'affaires".  La suite...
28/08/08 Nicolas Sarkozy a défendu jeudi sa décision de taxer les revenus du capital pour financer la généralisation du Revenu de solidarité active (RSA),
prévue à la mi-2009, jugeant "normale" une mesure qui fait grincer des dents à droite et embarrasse à gauche.
 RSA :  LE MODE D'EMPLOI DETAILLE
En officialisant lors d'un déplacement en Mayenne le dispositif conçu par le Haut commissaire aux Solidarités actives Martin Hirsch pour remplacer le revenu minimum d'insertion (RMI) et l'allocation de parent isolé (API), le chef de l'Etat s'est appliqué à rassurer ceux de ses amis qui s'élèvent contre son choix de recourir à l'impôt pour couvrir le surcoût de la réforme, évalué à 1,5 milliard d'euro par an.  La suite...
Si les liens suivants vous donneront d'excellentes réponses à la question que tout le monde se pose à savoir :
 Mais au fait, le capital de qui ? sera le plus ciblé :
La réponse de mouvencis.com est sans équivoque  :  pas celui de ceux qui le "détiennent..."
En clair c'est l'histoire d'une stratégie à multi-profits sous couverture sociale et de bons sentiments politiques.
Les seuls gagnants : les financiers, banquiers de leurs états, de lourdes pertes à prévoir pour les autres.
Le "banquier" gère déjà à coup de détournements de fonds l'argent des plus modestes, à coup de conseils offshore, celui des très riches, il lui reste donc le coeur du gateau, la classe moyenne, la réserve d'oxygène vitale du poumon économique et tout commence par un bon sentiment que personne ne pourrait contester : donner du travail.
Les aides du RSA profiteront à ceux qui reprendront un travail : problème, la croissance Européenne est en berne, les entreprises s'en vont dans les territoires à annexer par l'entremise du projet UPM, l'emploi dans les services de production industrielle notamment décroit dangereusement et la demande de consommation n'est pas prête à redresser la barre grâce à ces nouveaux prélèvements qui en fait taxent des revenus du travail devenus des revenus fonciers ou de retraites, ce qui au passage, va accroitre les divisions au sein de la société française.
Martin Hirsch, après stigmatisation par la gauche de son pré-projet, a simplement revue sa copie de manière plus édulcorée. La résultante finale est la même : c'est tout "bénef" pour les banquiers, en mal de faire payer à 60 000 000 de cautions solidaires les dégats de leurs hérétiques placements. On n'est tout simplement devant une crise financière grave qui est en train de se transformer en crise politique majeure, via une économie sous-alimentée.
02/09/08 Le gouvernement s'apprête à lancer un prêt à taux zéro destiné à tous les foyers, sans condition de ressources, afin d'encourager les travaux d'isolation thermique et les économies d'énergie, confirmant une information des Echos datée de mardi.
Le projet de budget 2009 doit le mettre en place et il devrait être opérationnel au 1er janvier 2009, ont précisé les services de Jean-Louis Borloo qui prévoit aussi d'étendre son système du bonus/malus  La suite...

Le Premier ministre français François Fillon a lancé vendredi soir un appel à "l'unité nationale" face à la crise financière internationale, évoquant des "temps difficiles".
Il y a des moments où l'unité nationale s'impose", à Enghien-les-Bains, près de Paris."C'est une crise majeure, qui pousse tout le système économique mondial au bord du précipice.
Une crise comme il s'en produit seulement une ou deux par siècle", a ajouté le chef du gouvernement.
"Nous sommes dans une passe difficile, qui réclame du sang-froid, de la ténacité et du courage", a-t-il également déclaré. Jeudi, le président Nicolas Sarkozy a prévenu que la crise financière aurait des conséquences de longue durée sur la croissance et le chômage, et appelé à une remise à plat du capitalisme, lors d'un discours à Toulon (sud-est) qui a soulevé les critiques de l'opposition.
15/09/08
François Fillon vient de rappeler à l’ordre son ministre de l’Écologie Jean-Louis Borloo, qui depuis cet été fait des vagues en promettant de nouvelles taxes écologiques. 
Il n'y a pas d'arbitrage, il n'y a aucune liste, ni d'extension du bonus-malus dans le Grenelle, c'est clair , a laissé tomber sans équivoque M. Fillon. Alors que le gouvernement français est en pleine négociations concernant son prochain budget, plusieurs parlementaires s’inquiétaient des projets de M. Borloo. D’aucuns percevaient la proposition du ministre de l’Écologie comme de nouveaux fardeaux pour les entreprises et consommateurs français, au moment où le pays fait face à un ralentissement marqué de son économie. Or M. Borloo, appuyé par le président Nicolas Sarkozy, répète que le projet de « croissance verte » aurait plutôt permis d’élever le pouvoir d’achat des Français parce que les nouveaux malus (taxes) sur les produits polluants auraient été compensés par des bonus (réductions fiscales) équivalentes. Les propositions de M. Borloo se voulaient une extension du système bonus-malus automobile, qui surtaxe les véhicules les plus polluants pour subventionner les autos plus propres. La popularité des voitures subventionnées dépasse toutefois les attentes du gouvernement français, qui prévoit un surcoût de 200 millions d’euros cette année, à cause d’un déséquilibre entre les malus récoltés et les bonus attribués. François Fillon reste partagé quant au bien fondé de cette initiative : « Le bonus-malus automobile, ce n'est pas une taxe, plutôt une subvention. On est en train d'en évaluer les impacts ».
18/08/08 François Fillon exclut un plan de relance
Le Premier ministre estime qu'un plan de relance serait artificiel. L'objectif de croissance pour 2008, aujourd'hui compris entre 1,7% et 2%, sera néanmoins ajusté à l'automne. Socialistes et UMP s'écharpent sur le recul de la croissance au deuxième trimestre, aggravé par le paquet fiscal de 2007 pour les premiers, causé par le ralentissement économique international pour les seconds.  La suite... 
11/10/08 Evoquant le MrdE investi par l'Etat dans la banque et les 2 MrdsE apportés par la CDC Eric Woerth a expliqué qu'en contrepartie, l'État français obtiendra "des actifs de Dexia". Le Ministre a expliqué que le milliard d'Euros investi par l'Etat "vient de l'emprunt"... "L'argent ne vient pas du ciel. Ce n'est pas le Saint Esprit !" s'est-il exclamé. Concrètement, pour la gestion des futurs actifs de Dexia, l'Etat français a créé une société dénommée : Société de Prise de Participation de l'État. Elle "va emprunter sur le marché 1 MrdE.
Elle va acheter des titres avec ce Milliard d'Euros de Dexia, et donc entrer dans le capital de Dexia. Elle aura dans son bilan, à la fois un emprunt pour 1 MdE, et à la fois une contre-valeur qui seront des titres".
26/09/08 Crise oblige, c'est à un numéro d'équilibriste que devrait ressembler la présentation du budget 2009 de l'Etat français cet après-midi. Le gouvernement va avoir du mal à réduire le déficit budgétaire. Eric Woerth l'estime à 49 milliards d'euros en 2008 et à 52 milliards en 2009.
Le premier projet de loi de finance ou PLF a s'inscrire dans une perspective pluriannuelle (2009-2011), s'inscrit également dans un contexte économique fortement dégradé.
Difficile, dans ses conditions, de réduire le déficit de l'Etat. A quelques heures de la présentation du budget de la France en 2009, l'heure n'est pas à l'optimisme. Dans un discours sur la situation économique hier soir, jeudi, Nicolas Sarkozy n'a pas caché que la crise mondiale actuelle "aura des conséquences dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage et sur le pouvoir d'achat". Christine Lagarde, le ministre de l'Economie, n'avait pas attendu les déclarations du président pour revoir ses prévisions de croissance à la baisse. Désormais, le gouvernement ne table plus que sur 1% d'augmentation du PIB français en 2009. Dans ces conditions de ralentissement économique, les recettes fiscales devraient souffrir. Pourtant, politiquement, le gouvernement ne peut se permettre d'augmenter la fiscalité, alors qu'une des promesses de campagne de Nicolas Sarkozy était de réduire les taux d'imposition. L'Etat se voit donc obligé de maîtriser très strictement ses dépenses s'il ne veut pas voir son déficit déraper. Mais la France ne devrait pas être en mesure de réduire son déficit public, ni cette année, ni l'an prochain, comme annoncé précédemment. Interrogé sur RTL, le ministre du Budget, Eric Woerth, a estimé que le déficit budgétaire en 2008 serait de 49 milliards d'euros en France. Pour 2009, il a avancé le chiffre de 52 milliards d'euros de déficit, soit 2,7% du PIB pour les deux années, selon lui.
20/08/08
Pris entre le ralentissement économique et ses engagements européens à réduire le déficit, le gouvernement français doit boucler la préparation du budget 2009 sans quasiment aucune marge de manoeuvre financière.
"Extrêmement difficile", "sous contraintes extrêmes", "la quadrature du cercle". Les qualificatifs ne manquent pas, chez les parlementaires, pour décrire la préparation de ce premier budget triennal 09/11, qui sera présenté en conseil des ministres le 24 septembre."Le ralentissement économique que l'on observe ne facilite pas les choses", concède-t-on dans l'entourage du ministre du Budget.  La suite...
21/07/08 Dans le cadre de la première journée mondiale d'action contre les fonds d'investissement, Ségolène Royal rappelle son attachement à des dispositifs financiers responsables et efficaces,
qui bénéficient avant tout aux entreprises et à leurs salariés. Elle dénonce les comportements prédateurs qui aboutissent à précariser les salariés et à corrompre les projets d'entreprise en encourageant les délocalisations et les profits à court terme au bénéfice des seuls actionnaires.  La suite...

« Le modèle anti-social français »
paru dans Valeurs Actuelles
du 28 aout dernier

en vente chez votre marchand de journaux.

Cordialement.

Benoîte Taffin
Porte Parole de Contribuables Associés

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