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15/08/08 La France menacée de récession, mauvais troisième trimestre en vue selon Lagarde
Après le recul de la croissance au deuxième trimestre, le Premier ministre a convié lundi la ministre de l'Economie Christine Lagarde et celui du Budget Eric Woerth ainsi que les secrétaires d'Etat Luc Chatel (consommation), Laurent Wauquiez (Emploi), Anne-Marie Idrac (Commerce extérieur) et Hervé Novelli (PME).
Le PIB français a reculé de 0,3% au deuxième trimestre.  La suite...
08/07/08 C Pour tout de suite : De nouvelles dépenses de 16,7 millions d'euros en 2009 sont demandées pour des opérations de communication par le directeur du service d'information du gouvernement (SIG) Thierry Saussez,
dans une note que publie le Canard enchaîné. Le budget pour 2008 de 5,7 millions d'euros devant être par ailleurs reconduit, c'est donc une augmentation de 292% que demande Thierry Saussez dans cette note adressée à Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée et Jean-Paul Faugère, directeur de cabinet de François Fillon, calcule l'hebdomadaire satirique. Interrogé par Reuters, le bureau de Thierry Saussez à Matignon a déclaré qu'il n'avait "aucune déclaration à faire" sur cette affaire. Thierry Saussez est l'inspirateur d'une campagne de communication en cours sur le pouvoir d'achat, faite de spots télévisés et d'encarts dans la presse écrite, avec le slogan "vous êtes impatients... nous aussi", qui a coûté 4,33 millions d'euros, selon des chiffres officiels publiés par Matignon. Cette campagne doit se prolonger jusqu'au 11 juillet. Dans la note publiée par le Canard, Thierry Saussez sollicite notamment 12 millions d'euros pour la "réalisation de trois campagnes interministérielles significatives chaque année".  Il est aussi demandé un million d'euros pour les études et sondages de la présidence, ainsi que 2,5 millions d'euros pour la lancement d'un portail internet France.fr et un projet de télévision gouvernementale sur l'internet.  Enfin, est sollicité 1,2 millions d'euros pour "la conception et la réalisation du tableau de bord de planning stratégique". Thierry Saussez livre dans la note ses conseils sur la communication du gouvernement : "être plus chaud, plus vite et plus analytique en profondeur, redéployer l'Etat annonceur". Thierry Lévêque, édité par Pascal Liétout.
15/07/08 Christine Lagarde a indiqué mardi sur la radio Europe 1 que l'on pouvait envisager une perspective de reprise de l'économie française à partir du second semestre 2009.
"Je crois que l'on peut envisager une perspective de reprise à partir de la deuxième partie de 2009, ça c'est mon sentiment", a indiqué la ministre. "Ce qui me paraît extrêmement important, c'est que nos entreprises continuent à investir (...) il faut impérativement les soutenir dans cet effort là", a-t-elle ajouté, en citant notamment la réforme du crédit impôt recherche "multiplié par 3 à partir du 1er janvier 2008".
"L'Europe résiste plutôt mieux et, au sein de l'Europe, la France grâce à des mesures prises dès l'été dernier résiste particulièrement bien", a estimé Mme Lagarde. Mais "les chocs matières premières, produits énergétiques en général sont réels et la crise financière dans laquelle se débattent les Etats-Unis clairement a un impact", a-t-elle ajouté.Elle a précisé que la croissance de la France devrait être "plus près de 1,7% que de 2%". "La situation sera certainement plus difficile à gérer cette année qu'elle ne l'a été l'année dernière", a ajouté la ministre. Toutefois "nous tiendrons nos prévisions de croissance (révisée en avril entre 1,7 et 2% ndlr) car nous avons introduit un certain nombre de réformes fondamentales (...) qui vont produire des effets dès l'année 2008", a jouté Mme Lagarde, citant notamment la réforme sur les heures supplémentaires, et les mesures sur le pouvoir d'achat comme la loi Chatel et la loi de modernisation de l'économie (LME). "Je ne me suis pas beaucoup trompée jusqu'à présent, et quand je dis qu'on sera dans la fourchette et dans le bas de la fourchette, c'est tout simplement parce que notre économie française est soumise à des chocs externes comme l'augmentation massive du prix du baril", a encore dit la ministre, insistant "je pense que je suis dans les clous" . Interrogée sur une éventuelle hausse des impôts, la ministre a souligné que l'on restait "avec la même base d'imposition en matière fiscale et sociale".
16/07/08 Les certitudes : C pour 2011.
Agriculture et pêche, écologie et développement durable, travail et emploi, ville et logement: un certain nombre de secteurs prioritaires ou en difficulté devraient voir leur enveloppe budgétaire fortement réduite dans les trois ans à venir. Lors du débat préparatoire au premier budget triennal (2009-2011) de l'histoire, le ministre du Budget, Eric Woerth, a insisté mardi devant l'Assemblée sur la nécessité de limiter l'augmentation des dépenses de l'Etat à l'inflation. Mais il a averti que les contraintes financières étaient telles que "certains budgets doivent baisser", "même dans les ministères prioritaires". Selon un document publié par Bercy, les propositions du gouvernement reviennent à réduire sur trois ans l'enveloppe de la mission "agriculture, pêche, forêt et affaires rurales": de 3,39 milliards d'euros en 2008, elle passerait à 3,48 milliards en 2009 mais baisserait ensuite pour atteindre 3,03 milliards en 2011, en baisse de plus de 10% par rapport à cette année. De la même manière, les "plafonds en crédits de paiement" de la mission "écologie, développement et aménagement durables" passeraient de 9,01 à 9,04 milliards en 2009, mais seraient ramenés à 8,20 milliards d'euros en 2011, soit une réduction de 9% sur trois ans. Sur cette période, la mission "travail et emploi" passerait de 12,48 milliards d'euros en 2008 à 11,86 milliards en 2009 puis 10,69 milliards en 2011, soit une baisse de crédits de 14%. Quant à la mission "ville et logement", son enveloppe sera ramenée sur trois ans de 8,14 milliards à 7,33 milliards en 2011, soit une baisse de près de 10%. Parallèlement, plusieurs missions considérées comme prioritaires vont bénéficier de crédits en nette augmentation. La mission "enseignement scolaire" gagnerait 7% sur trois ans (63,24 milliards en 2011) et "recherche et enseignement supérieur" plus de 10% sur cette période (25,89 milliards en 2011), soit une augmentation de 1,8 milliard chaque année. Autres priorités budgétaire, la Défense et la Justice, qui progressent respectivement de 4,5% (à 38,55 milliards en 2011) et de 8,6% (à 7,06 milliards). Quant à l'Aide publique au développement de la France, elle devrait augmenter de près de 5% sur trois ans, passant à 3,24 milliards en 2011.

08/06/08 La vie Politique compte parfois de bonnes nouvelles :
La Cour des comptes va auditer l'Elysée.
Le Président de la République a écrit dans ce sens au président des sages de la Rue Cambon. Les comptes de la Présidence de la république, jusque là assez peu transparents malgré les efforts de certains députés dont l'ex socialiste René Dosière vont être audités. Dans un courrier du 14 mai dernier adressé à Philippe Séguin, le premier président de la Cour des comptes, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a accepté que le budget de l'Élysée soit soumis au contrôle des magistrats de la rue Cambon. C'est ce qu'a révélé ce week-end Le Figaro.
02/06/08 Paris obtient un sursis jusqu'en 2012 pour le retour à l'équilibre de ses comptes. Hasard du calendrier, sans doute...
Le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a de facto repoussé, ce lundi, de deux ans, de 2010 à 2012, l'objectif d'élimination des déficits publics en zone euro.Tout en prévenant implicitement la France qu'il n'y aurait plus d'échappatoire à cette échéance. La France et ses partenaires européens ont décrété ce lundi l'armistice dans le débat sur les déficits français afin de ne pas gâcher le dixième anniversaire de la monnaie unique, Paris va pouvoir souffler un peu pour ses déficits.La France et ses partenaires européens ont décrété ce lundi l'armistice dans le débat sur les déficits français afin de ne pas gâcher le dixième anniversaire de la monnaie unique, célébré par les ministres des Finances de la zone euro à Francfort.
L'exécutif européen avait adressé mercredi dernier à la France une "recommandation" pour l'inciter à mener de front réformes et réduction du déficit, qui risque selon lui d'atteindre l'an prochain le plafond de 3% du PIB (produit intérieur brut), après 2,9% cette année et 2,7% l'an dernier. Paris table au contraire sur un déficit de 2,5% en 2008 et 2% en 2009 et estime que Bruxelles n'a tenu compte ni de la croissance meilleure que prévu en 2007 et au premier trimestre de 2008, ni des décisions prises pour réduire les dépenses. La polémique a été soigneusement évitée à Francfort, où le sujet n'a été que très brièvement abordé. Et, cerise sur le gâteau, Jean-Claude Juncker a officialisé l'échéance française de 2012 pour la suppression des déficits, alors que tous les autres pays, sauf l'Italie, se sont engagés à y parvenir en 2010. "Je tiens à rappeler que l'objectif 2010 était un objectif qui, dans la décision de Berlin, était conditionné par le cycle économique", autrement dit par l'état de la conjoncture, a indiqué à la presse le président de l'Eurogroupe. En revanche, "la date de 2012 est une date qui doit absolument être respectée. Le respect de cette date n'est pas conditionné par le cycle économique", a-t-il averti. Concernant la proposition française d'un gel de la TVA sur les produits pétroliers au-delà d'un certain prix, plusieurs pays, Allemagne en tête, et la Commission européenne se sont prononcés contre cette idée en rappelant la décision prise à Manchester en 2005 par les ministres des Finances de l'UE, l'Union européenne, de ne pas réagir par de telles initiatives. Le ministre néerlandais des Finances, Wouter Bos, a abondé dans le même sens en soulignant que la France n'était pas en mesure de se priver de précieuses recettes fiscales. "Le problème posé par le président (français) est un problème réel mais la réponse peut ne pas nécessairement être celle qu'il a proposée", a diplomatiquement résumé le Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker. "Je suis contente que les pistes françaises constituent au moins un sujet de débat", s'est contentée de déclarer la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde.
24/05/08 Les mesures adoptées :
Référendum d'initiative populaire
Un référendum pourra être organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement, soutenu par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales. Le texte précise que la question soumise à référendum sera présentée sous forme de proposition de loi et qu'elle ne doit pas avoir pour objet l'abrogation d'une loi promulguée depuis moins d'un an.
Interdiction pour le président d'exercer plus de deux mandats consécutifs
"Nul ne peut être élu plus de deux fois consécutivement", prévoit le texte voté à l'unanimité dans la version proposée par les députés Radicaux de gauche. Une mesure qui a les faveurs de Nicolas Sarkozy. "Le mimétisme de la Constitution américaine gagne du terrain", a jugé Jacques Myard (UMP), en référence au système américain, qui interdit plus de deux mandats au président.
Contrôle du Parlement sur certaines nominations présidentielles
Un droit de veto des parlementaires est appliqué à une majorité qualifiée des 3/5 des commissions, en cas de désaccord sur les nominations les plus importantes du président de la République. Avant de procéder à ces nominations - dont la liste sera précisée par une loi organique - le chef de l'État devra demander l'avis de la commission permanente compétente de l'Assemblée ou du Sénat.
Inscription dans la Constitution de la reconnaissance des langues régionales
"Les langues régionales appartiennent au patrimoine" de la nation, prévoit l'amendement surprise de Jean-Luc Warsmann (UMP), qui complétera l'article 1. Tous les amendements en ce sens avaient été rejetés par la commission des lois la semaine dernière. Le texte a été adopté à la quasi-unanimité des députés, demandeurs d'une telle mesure depuis longtemps.
Les mesures rejetées :
Décompte du temps de parole audiovisuelle du chef de l'État
C'était l'un des préalables au vote positif du groupe PS avec la modification du mode de scrutin au Sénat. Les socialistes exigent la prise en compte du temps de parole du président de la République et de ses collaborateurs dans celui de l'exécutif, au sein des médias audiovisuels, pour rééquilibrer le temps de parole entre la majorité et l'opposition.
Limitation du nombre de ministres
Parmi les amendements rejetés en séance : celui défendu par Rachida Dati et trois députés UMP pour limiter le nombre de ministres, mais supprimé par la quasi-totalité des députés de tout bord. La majorité UMP a opposé une fin de non-recevoir sur les amendements de la gauche sur le vote des étrangers et l'interdiction du cumul de mandats.
21/05/08
Retour en vue des "class action" à la française

La commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale a adopté mercredi matin un amendement en ce sens au projet de loi de modernisation de l'économie. Selon l'amendement déposé par le député UMP Jean-Paul Charié, rapporteur du texte pour la commission, cette action en justice aura pour objet la réparation forfaitaire des préjudices matériels des consommateurs, soit du fait de la violation par un professionnel de ses obligations contractuelles ou légales à la vente d'un produit ou à la fourniture d'un service, soit du fait de l'exercice d'une pratique anticoncurrentielle. On dit le président de la République Nicolas Sarkozy favorable à l'instauration d'une telle mesure dans le droit français afin de mieux défendre les consommateurs à l'heure des vifs débats sur le pouvoir d'achat. De là à en déduire que cet amendement sera in fine adopté, il y a un pas qu'il ne faut peut-être pas franchir.
Le sujet pourrait plutôt resurgir via une future loi Dati-Lagarde sur la réforme du droit des affaires (comprenant un volet dépénalisation).
 L’AFOC' 
demande une protection des consommateurs
Le projet de loi de modernisation de l’économie vise à relancer l’économie et à accroître le pouvoir d’achat des consommateurs. Pour atteindre ces objectifs, il doit être complété par des mesures de protection des consommateurs.
Dans le secteur financier, les banques sont invitées à favoriser l’accessibilité bancaire en échange de la faculté qui leur est offerte de distribuer le livret A. L’afoc estime que cette possibilité devrait s’accompagner de deux obligations de service public : d’une part, la centralisation à 100% à la Caisse des Dépôts et Consignations des fonds collectés en vue du financement du logement social; d’autre part, une offre de service public bancaire à un prix abordable : c’est-à-dire l’obligation de fournir un package de services de base (compte courant, chéquier et carte de paiement) à un prix modique. Dans ce secteur, il conviendrait de sortir enfin de la règle exorbitante du droit commun selon laquelle les banquiers ne sont pas obligés de facturer au préalable leurs services, les montants étant directement prélevés sur les comptes. En outre, la publicité sur les crédits, en particulier sur les crédits renouvelables, devrait être mieux encadrée. Par ailleurs, plusieurs grandes mesures transversales font défaut dans l’actuel projet de loi :
la loi devrait prévoir qu’un décret liste les pratiques déloyales en toutes circonstances (comme le prévoit d’ailleurs la directive européenne sur le sujet) ; la loi devrait permettre aux associations de consommateurs de demander la suppression de clauses abusives dans des contrats déjà conclus ; deux listes de clauses devraient être prévues par décrets : les clauses interdites et les clauses présumées abusives ; une action de groupe simple et accessible devrait être mise en place. L’afoc demande donc aux parlementaires de s’emparer de ces sujets dans le sens d’une meilleure défense des droits des consommateurs, qui sont parfois cruellement désarmés face aux pratiques de certains professionnels.

Arnaud Montebourg s'est déclaré mercredi "opposé à la présidentialisation" du PS, au lendemain de la publication du texte du maire de Paris, Bertrand Delanoë, en vue du congrès du parti de novembre. "C'est un texte qui vise à engager une majorité derrière un candidat à la présidentielle. "Nous sommes opposés à la présidentialisation du parti d'où qu'elle vienne", a déclaré l'élu de Saône-et-Loire en marge d'une conférence de presse sur la réforme des institutions à l'Assemblée.
Interrogé un peu plus tard par France Info/i-Télé, Arnaud Montebourg a indiqué ne pas croire "du tout qu'il y a une majorité de militants qui sont prêts aujourd'hui à accepter la guerre des écuries"."Car c'est cela qu'on nous propose, ça va être une bataille dont on risque ne pas se relever parce que le parti va être coupé en deux, il y aura des positionnements artificiels en fonction des intérêts des écuries, il n'y aura aucune rénovation", a-t-il mis en garde. Selon lui, l'opinion "réclame que nous soyons capables de proposer un projet". "Le futur Premier secrétaire doit être l'organisateur du nouveau parti socialiste, du parti de toute la gauche, qui va être le garant de la sélection du candidat dans trois ans".
"Cessons une bonne foi pour toute d'alimenter le système démocratique par un apport supplémentaire de confusion issue de nos propres contradictions. De ce coté là de la barque, la droite s'en est déjà beaucoup chargé".
Les jobs les plus enviés
de la République
21/04/08 Nicolas Sarkozy : 59% des Français jugent négativement sa première année au pouvoir
Un an après le premier tour de la présidentielle, six Français sur dix estiment que la politique du président Sarkozy est "plutôt un échec", selon un sondage Viavoice paru ce lundi dans "Libération". Une forte majorité de Français (59%) considèrent que la première année du quinquennat de Nicolas Sarkozy a été "plutôt un échec", selon un sondage d'un nouvel institut, Viavoice, paru ce lundi dans le quotidien Libération. 20% sont d'un avis inverse et 19% ont répondu "ni l'un ni l'autre". Enfin, 2% ne se sont pas prononcés (NSP). Les deux thèmes jugés le plus négativement sont la "médiatisation" du chef de l'Etat (67% plutôt insatisfaits, 26% plutôt satisfaits, 7% NSP) et "les résultats obtenus" (67% plutôt insatisfaits, 25% d'un avis inverse, 8% NSP). Le "style personnel" du président suscite 54% de désapprobation et 34% de satisfaction (12% NSP). 51% jugent défavorablement la "gestion de la majorité" par Nicolas Sarkozy, 35% se disant plutôt satisfaits et 14% NSP.
Ses "orientations politiques" sont désapprouvées par 55%, approuvées par 35% (10% NSP).
La défiscalisation des heures supplémentaires est la mesure qui recueille le plus d'avis favorables (plutôt un succès pour 48%, plutôt un échec pour 40%, 12% NSP). Il en est de même de deux éléments de politique étrangère: amélioration des relations avec les Etats-Unis (46% y voient un succès, 37% un échec, 17% NSP) et relance de l'Union européenne (43% succès, 34% échec, 23% NSP). Toutes les autres mesures soumises par Viavoice sont vues majoritairement comme un échec: revente des RTT à son employeur (échec pour 45%, succès 39%, 16% NSP), Grenelle de l'Environnement (43% échec, 37% succès, 20% NSP), efforts pour libérer Ingrid Betancourt (échec 53%, 37% succès, 10% NSP). Idem pour la suppression des régimes spéciaux de retraite (54% échec, 35% succès, 11% NSP), la réduction du nombre de fonctionnaires (53% échec, 35% succès, 12% NSP) la réforme des contrats de travail (5O% échec, 28% succès, 22% NSP) et le paquet fiscal (54% échec, 21% succès, 25 NSP).
Le Sondage Viavoice (institut dirigé par François Miquet-Marty, précédemment à LH2) a été mené du 17 au 19 avril par téléphone auprès de 1.004 personnes, échantillon représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).
01/03/08 Selon les chiffres publiés par le ministère du budget,
le déficit de l'Etat s'est établi en 2007 à 38,4 milliards d'euros.

Si l'on tient compte du produit de la cession de 3,7 milliards d'euros de titres EDF réalisée à la fin de l'année et destinée au financement du plan immobilier en faveur des universités, l'année 2007 s'est achevée sur un déficit budgétaire de 34,7 milliards, précise Bercy. Les recettes fiscales nettes françaises ont atteint 266,7 milliards d'euros en 2007, en amélioration d'un milliard par rapport à la loi de finances initiale mais inférieures d'environ 500 millions à la prévision du collectif budgétaire.
AFP 29 décembre 2007 3 Français sur 4 ne font pas confiance au gouvernement
Même s’ils sont plus optimistes que cet été, les Français dans leur grande majorité - trois sur quatre - ne font pas confiance au gouvernement pour augmenter le pouvoir d’achat ou baisser les impôts, selon un sondage IFOP pour Ouest-France Dimanche.
Les précisions de Jérôme Fourquet de l’IFOP
Ils ne sont que 25% - un taux en chute de 11 points par rapport à août 2007 - à lui faire confiance pour augmenter le pouvoir d’achat et 27% (-16) pour les baisses d’impôt, selon cette étude d’opinion.
31% (-14) lui accordent leur confiance pour lutter contre l’exclusion et la pauvreté, et 40% (-16) pour intégrer les personnes issues de l’immigration.
42% (-11) font crédit au gouvernement pour lutter contre le chômage.
En revanche, une large majorité de Français lui font confiance pour lutter contre l’insécurité (62%, en baisse de 14 points) et protéger l’environnement (59%, -4).
L’optimisme général des Français a augmenté depuis août dernier : ils sont 53% à se dire optimistes, 47% pessimistes, alors qu’en août, ils se partageaient à stricte égalité 50-50. Sondage IFOP réalisé les 20 et 21 décembre par téléphone auprès de 961 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.
28/12/2007 Après des réformes sensibles mais ponctuelles comme celle des régimes spéciaux en 2007
Nicolas Sarkozy va engager en 2008 des chantiers d'ampleur sur les dossiers du contrat de travail, de la représentativité syndicale, de la carte hospitalière et des retraites.
Décidé à mettre en oeuvre "un nouveau contrat social", le chef de l'Etat a lancé dès ses premiers mois à l'Elysée plusieurs réformes emblématiques, comme l'instauration de franchises médicales, la création d'un service minimum dans les transports terrestres ou la réforme des régimes spéciaux de retraite. Ces mesures ont déclenché des